Intervenant quelques heures après la déconvenue de Omar Hamadi, l'entraînement de mardi de l'ES Sétif a été émaillé par un fait gravissime.N'ayant aucun droit d'entrer sur le terrain, un énergumène s'est permis le luxe d'interrompre la séance et d'insulter Madoui. Touché dans son amour propre, le coach, qui a continué son travail, a décidé, par la suite, de rendre son tablier.
Sonné par les propos blessants du pseudo supporter, l'entraîneur en chef des Noir et Blanc a zappé la séance d'hier, laquelle a été assurée par ses trois collaborateurs, Farès Belkheir, Badreddine Fellahi et Kamel Abassen.
Présents sur les lieux, le président du club et des dirigeants ont éprouvé toutes les peines du monde à calmer le déchaîné supporter et ses acolytes qui n'ont rien à faire dans une enceinte sportive.
La duplicité et la complaisance des anciens dirigeants qui ont de tout temps fermé les yeux sur de tels comportements ont donné des ailes à ces brebis galeuses qui n'ont pas, non plus, épargné les joueurs, notamment Karaoui et Khedaïria.
Il n'est pas interdit d'exprimer correctement son désaccord avec un acteur sportif, mais nul n'a le droit de toucher à l'intégrité physique et morale d'un salarié du club, dans l'exercice de ses fonctions de surcroît.
Afin d'éviter de nouveaux dépassements, les dirigeants du club doivent avoir le courage d'instaurer le huis clos lors des entraînements.
Partie prenante dans le dossier, les autorités sont invitées à mettre un terme aux effets nuisibles de ces nouveaux quidams connus de tous. Il ne faudrait surtout pas attendre une catastrophe pour réagir?
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kamel Beniaiche
Source : www.elwatan.com