A quoi joue Serrar ?
Contrairement à ce qui a été prévu, la rencontre décalée de la vingt-sixième journée du championnat de première division entre l’Entente de Sétif et la JS Kabylie, ne s’est pas déroulée. Selon les dernières nouvelles, la formation des «Hauts plateaux» qui se trouvait au Caire, où elle s’est inclinée (2-1) pour rappel, en match aller des demi-finales de la Ligue des Champions, arabe face à l’équipe Egyptienne de Talae El-Djeïch, n’a rallié Sétif qu’hier en fin d’après midi par avion, alors que le coup d’envoi du match était prévu à 18 heures. Les dirigeants de l’ESS, à leur tête le président Serrar, ont tout fait pour contraindre la Ligue nationale de football de reporter le match. Les Sétifiens qui devaient, initialement, rentrer mercredi, d’Egypte ont, selon leur président, été contraints de rester sur les lieux puisque des joueurs de l’équipe sont tombés malades, d’où l’impossibilité de les laisser sur place. Du côté de la Ligue, on est resté catégorique sur ce point, car au-delà de la 26ème journée, aucun match n’est reporté et chaque rencontre est maintenue à sa date initiale. Selon les déclarations faites par le président de l’ESS, hier à la radio depuis la capitale égyptienne : «On ne jouera pas cette rencontre, même pas avec les juniors. Nous avons formulé la demande du report au président de la Ligue mais Ali Malek ne semble pas faire attention à nos doléances. On se demande, d’ailleurs, si toutefois notre adversaire était autre que la JSK, quelle décision aurait-il pris? Si on a pris la décision de nous rétrograder, qu’on le fasse et qu’on nous éloigne de ce championnat, si cela les arrange». De graves déclarations tenues par Serrar qui semblaient outrer des responsables de la Ligue. De toute façon, désormais, le club risque gros. En effet, après la déclaration du forfait, l’ESS et selon la réglementation, risque tout simplement la rétrogradation en deuxième division (article 230 des règlements généraux de la FAF). Si une équipe déclare forfait dans la première partie du championnat, lui sont infligées les sanctions suivantes: match perdu par pénalité, défalcation de trois points et une amende de 200.000 DA. Le président de l’ESS a pris une décision qui risque de coûter cher et même très cher à l’Entente qui se trouve troisième en championnat et qui est bien parti pour disputer une deuxième finale de la Coupe arabe. Le bras de fer entre l’instance qui gère le championnat national et le président sétifien est désormais engagé. Qui aura donc le dernier mot ?
Gharbi M.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com