
Voilà un lot de sujets au c?ur de la gestion de notre football. Et ce n'est pas tout. Pendant ce temps, on préfère être à Paris pour le match PSG-Réal Madrid ! «La semi-liberté reste contrôlée et accélérée», nous confie un observateur.Le dernier né des communiqués de l'instance fédérale, brille par l'absence d'excuses, quant à l'humiliation des Verts à la CAN-2017. Les prochaines élections se préparent. On réclame des élections à bulletin secret et non à main levée. Un président d'un club dira sur une chaîne télévision, «il faudrait à mon avis, considérer ce championnat comme une opération nulle et non avenue». Un autre sujet occupe le centre du terrain. Il fait souffler la tempête entre les différentes générations, mesurent ils toute la valeur et la saveur des couleurs du club qu'ils défendent ' Le football recule, et il recule à vitesse qui inquiète son monde. L'arbitrage n'est pas à l'abri de cette catastrophe qui ruine ce sport. Ce jeudi lors de la rencontre USM El-Harrach - ES Sétif est un autre exemple qui secoue les consciences. «Chaque sport a ses règlements généraux, ses règles techniques, ses lois de jeu et son code sportif. L'arbitre est l'agent de police de l'ordre sportif, maître à bord, il voit tout lui-même et juge en son âme et conscience», ont martelé ces grands noms de l'arbitrage. Ce fut une bévue qui vient rappeler que la formation accélérée ne concerne pas les joueurs mais aussi les hommes au sifflet. Les problèmes de l'arbitrage ne datent pas d'aujourd'hui. Un phénomène est en train de gangrener le milieu et au fil des générations. La corporation a constamment souffert de quelques referees amateurs injectés dans les grandes rencontres. Laib, le président de l'USM El Harrach, est sorti de ses gants «comment voulez-vous faire évoluer notre foot lorsque des arbitres V... viennent gâcher une partie de football en se penchant à l'extrême...». Les images de la télévision sont plus qu'édifiantes dans les «crimes» de certains arbitres, ne reculant devant aucune arme pour poignarder une pauvre équipe. Des exemples remontent à la surface : Bencheikh disait ce jeudi dans l'émission de foot d'El Heddaf, «le football est malade, par la faute de quelques dirigeants et de ses arbitres». Pour Mouloud Iboud, cet ex-international de la JSK : la situation dans lequel baigne aujourd'hui notre football est dramatique «nous cuisinons la mauvaise récolte de notre Equipe nationale. Qui est responsable de cette situation '», s'est-il interrogé. Dites-moi Messieurs, pensez-vous qu'un club qui gère annuellement près de trois cent millions de DA, soit 30 milliards de centimes ne peut dégager une tranche de cette somme pour construire un centre de formation ' La suite de la discussion est vite enchaînée par Ali Bencheikh, «la situation est plus grave, il rappelle qu'il existe encore dans des clubs des joueurs qui ne savent pas jouer au football mais sont titulaires, alors que d'autres, meilleurs que ces apprentis, n'ont pas la côte auprès de leur entraîneur... Il faut s'interroger sur leur non titularisation, alors lorsqu'ils souhaitent faire partie de la liste... Il faudrait qu'ils versent une certaine somme.» La seule solution est de nettoyer au karcher ce football, mais pour réussir il faudrait qu'il y est une intervention de l'autorité suprême. «Il faut faire rejouer tous les matchs ou arrêter définitivement de parler foot ou alors faire croire aux naïfs que nous avons du foot en Algérie... Comment voulez-vous faire avancer notre football lorsqu'en 2017, on est encore au stade des arbitres qui sifflent des penaltys imaginaires», c'est la flamme qui blesse tout espoir de revoir un jour notre football revenir à la marque et avancer sans être menacé par des tirs venant de partout. «L'objectif serait de faire reculer ce qui avance ailleurs».
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Hichem
Source : www.lnr-dz.com