Déposé en 2008, le dossier d'investissement du groupe Belayat, qui a «bénéficié» d'une décision d'attribution, paraphée en janvier 2012 par le wali, attend la parcelle pour la réalisation d'un complexe touristique au niveau de la nouvelle ville de Chouf Lekdad, sur une superficie de 20.000 m2.
Dix mois après, point de parcelle. Les démarches entreprises auprès de l'administration des Domaines et des biens de l'Etat, en charge du dossier, n'ont pas abouti, au grand dam de cet opérateur économique. Ne pouvant faire face à une bureaucratie à la peau dure, l'investisseur interpelle en dernier recours, le chef l'exécutif. «Après cinq longues années, mon projet ne voit toujours pas le bout du tunnel. La décision du wali, qui ne ménage aucun effort pour accompagner l'investissement productif, n'a pas été appliquée par l'administration des Domaines. Celle-ci avance, comme prétexte, le manque d'assiette foncière à Chouf Lekdad où l'Etat a réservé plus de 200 ha pour divers projets. Je conçois mal les deux poids, deux mesures des domaines», souligne, non sans amertume, Belayat.
«Je profite d'une telle opportunité pour réclamer l'intervention du wali en mesure de mettre un terme à un tel imbroglio. Ce blocage, ne disant pas son nom, risque d'hypothéquer un projet en mesure, dans un premier temps, de générer pas moins 220 postes d'emploi. Les entraves de l'administration portent préjudice aux finances du groupe, ne pouvant pas attendre longtemps, car le coût de 2012 n'est pas celui de 2008. Nous ne pouvons pas faire face aux surcoûts engendrés par des lenteurs administratives. Nous sommes confiants et gardons espoir car le wali faisant de l'investissement productif son cheval de bataille, a été de tout temps, à l'écoute des opérateurs économiques», conclut le patron du groupe Belayat.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kamel Beniaiche
Source : www.elwatan.com