
Le Pr Abdelkader Danone, directeur du CHU, se dit «très à l'aise du point de vue des moyens humains et matériels» existant dans la région, en incluant la wilaya de Sétif. La prise en charge des malades s'effectue avec un diagnostic et le volet chirurgical se fait avec un matériel performant, des équipes d'infirmiers et de chirurgiens de qualité ainsi que des médecins et un encadrement de rang magistral, explique-t-il.Ceci dit, la wilaya de Béjaïa souffre du manque de structures.Les patients sont contraints de se déplacer jusqu'à Sétif afin d'effectuer les séances de radiothérapie et à Amizour pour la chimiothérapie. «Le v?u des praticiens est de mettre en place des structures d'accueil afin de développer un service d'oncologie digne de ce nom et assurer une meilleure prise en charge du malade», dit-il.Sous l'effet du nombre croissant de malades et en l'absence d'un CAC à Béjaïa, les délais des opérations chirurgicales sont de plus en plus espacés. Avant, affirme le Pr Danone, «les rendez-vous de radiothérapie, de chimio ou autres soins étaient de 1 à 2 mois. Aujourd'hui, cela s'est aggravé ; les rendez-vous sont fixés à 3 ou 4 mois».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nordine Douici
Source : www.elwatan.com