
La municipalité de Timezrit a vécu hier un début de semaine mouvementé. Pour cause, une protestation des habitants du village de Chekoura qui ont procédé à la fermeture du siège de l'APC et celui de la daïra de Timezrit pour éructer leur colère devant «la sourde oreille» des autorités qui tardent à prendre en charge leurs préoccupations sociales «maintes fois réitérées» se plaint-on.Entre autres préoccupations mises en avant par les villageois, la réfection de la route menant vers leur cité, l'assainissement, l éclairage public et l'enlèvement des ordures ménagères.Les protestataires reprochent également au wali de Béjaïa «la non-tenue» de l'engagement pris lors de sa visite dans la municipalité en mars dernier pour trouver une solution à leurs réclamations. «Basta aux fausses promesses. On nous a promis de prendre en charge nos revendications lors de la visite du wali en mars dans notre commune mais, à ce jour, on constate amèrement que rien n'est entrepris pour mettre fin à notre calvaire», fulmine un villageois tout en espérant que les autorités concernées entendent leur cris de détresse.Dans la municipalité de Tala Hamza, excédés par les lenteurs observées pour le raccordement de leurs foyers au réseau de gaz naturel,les citoyens du village de Tifinia ont bloqué la RN 75 reliant le chef-lieu de wilaya à la wilaya de Sétif par la commune d'Amizour. «Les travaux qui ont été entamés depuis deux années ne sont toujours pas achevés.L'entreprise a, carrément, abandonné le chantier laissant nos routes dans un état de délabrement total et exposant nos habitations aux risques d'infiltration des eaux pluviales», s'insurge un manifestant sur les ondes de la radio locale. Tout en soulignant «la légitimité» des revendications des villageois, le maire de Tala Hamza a, de son côté, mis en cause les services de la Sonelgaz de Béjaïa qui n'ont toujours pas procédé au paiement de l'entreprise réalisatrice du projet en question. «On a interpellé vainement les services de la Sonelgaz de Béjaïa pour la reprise du chantier dont les travaux ont débuté il y a deux ans. Il faut savoir aussi que ce n'est pas le seul village qui fait face à ce genre de situation. L'entreprise réalisatrice du projet de raccordement des villages au réseau de gaz naturel ne veut pas reprendre les travaux pour cause de non-paiement», a fait savoir en substance le maire de Tala Hamza qui répondait sur les ondes de la radio locale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Kersani
Source : www.lesoirdalgerie.com