Jadis petit hameau de quelques chaumièresceinturant le cimetière où reposent la deuxième génération des Saïdéens, SidiMaâmar a vite fait de soigner son statut en fonction de l'extension urbaine etde l'évolution du temps. Le bourg s'est décuplé, ravivant la notoriété «duvieux quartier des morts, Sidi Zaker, mais le développement local n'amalheureusement pas suivi», se désolent des habitants sevrés du plusélémentaire élément vital, «l'eau rationnée» soulignent-ils.Les ruelles du bourg demeurent à l'étatbrut, jonchées de pierraille et de rocs dus à la nature même du sol, nedemandant que le bitumage pour améliorer la qualité de l'environnement.Le bourg, dépendant de la commune de AïnEl-Hadjar et situé à mi-chemin entre les chefs-lieux de daïra et de wilaya,prépare son avenir, compte tenu de ses capacités d'accueil «des pensionnairesde l'autre monde», et exige en toute logique et légitimité des égards dus tantaux morts qu'à ceux qui les surveillent au quotidien, «y compris les collégiensqui battent l'asphalte sur 04 km pour rejoindre le CEM de Aïn El-Hadjar à piedet en tout temps», est-il noté.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Ali Kherbache
Source : www.lequotidien-oran.com