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SAIDA : DES EAUX USEES DEBORDENT



L'université Dr. Moulay Tahar, Eden du savoir et de la salubrité tant mentale qu'environnementale, est défigurée en sa façade ouest, bordant la RN6, par un débordement d'eaux usées, allant de l'entrée principale à la limite de la clôture pour se déverser dans un avaloir encore mi-béant.
Le spectacle, s'il en est un, s'offre aux étudiants en quête de fraîcheur, ou/et de détente à l'ombre des arbustes jonchant la haie. «Certains couples ne sont même pas importunités par l'odeur pestilentielle qui se dégage», nous fait remarquer un passant à la vue de nubiles en train de roucouler avec des partenaires du moment. Les eaux usées ruissellent en abondance, depuis une bonne période déjà, dans l'indifférence totale, «au point de débuter à corroder l'asphalte», constate le passant et de poursuivre : «Il est vrai que cette désolation environnementale est cachée par le muret de clôture qui occulte les déchets et détritus en tous genres». Les responsables de ce haut lieu et les directions concernées devraient intervenir dans l'urgence, car avec la période des pluies et les débordements imprévus, la situation risque d'empirer au point de perturber la circulation face au siège du groupement de la gendarmerie. «Lorsqu'on sait la qualité du carrelage et les nids-de-poule greffant la chaussée, l'on ne peut que s'attendre à des dégâts, non seulement matériels mais aussi des pertes physiques, ces tares engendrant des accidents à vouloir les éviter», explique un citoyen.
«D'AILLEURS, A MAINTES REPRISES, NOUS AVONS ETE BLOQUES A CE NIVEAU, ET S'IL FAUT Y AJOUTER LES EAUX USEES ET LEURS SOUILLURES, BONJOUR LES DEGATS», DIRA UN PARENT D'ETUDIANTE RENCONTRE SUR LES LIEUX JOUXTANT LA TREMIE.
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