Saida - Revue de Presse

NC Maoussa



Qui sauvera le Nadi ?Le Nadi de Maoussa a été l’auteur d’une ascension fulgurante puisqu’il a réussi quatre accessions successives qui l’ont propulsé en inter régions. Faute d’avoir été géré convenablement en fonction de ses moyens financiers, notamment lors de sa première saison, dans ce palier, en 2004/2005 où les dirigeants ont procédé au recrutement de 23 joueurs, négligeant entièrement ceux du terroir, cela a eu pour effet d’engendrer d’énormes dépenses qui se sont répercuté la saison passée où le club, faute d’argent, s’est retrouvé livré à lui-même où seuls quelques anciens joueurs à l’image de Nacer, Nemeur ou Touhami Hocine ont essayé de faire quelque chose. Mais sans réussite puisque malgré leur volonté, l’équipe se retrouva à tourner uniquement avec 11 joueurs dont la majorité des juniors et ce, pour ne pas faire l’impasse sur le championnat. Et le club se retrouva cette saison en Régionale Une. Mais, malgré cette rétrogradation, personne ne s’en est inquiété, ni même les autorités locales, à l’exemple du P/APC, Hadj Habib, qui pourtant, avait largement contribué aux accessions sus-citées et à ce jour, silence complet autour du club qui risque la mise en sommeil puisque l’engagement auprès de la LRF Saïda n’a pas été effectué et heureusement les délais ont été prorogés au 31 août à 15h. Au moment où nous rédigeons ces lignes, Nacer un dirigeant nous apprendra qu’une réunion est prévue ce même jour avec le P/APC en vue de trouver une solution. Par la même occasion, il nous confiera qu’une personne du bled s’est manifestée pour prendre le club. Il s’agit de M. Khelil Mohamed, menuisier industriel. Cela dit, il est à espérer qu’une solution sera trouvée pour l’intérêt du club car il ne reste que trois jours au fatidique délai des engagements. Par ailleurs, nous tenons à signaler que le football est le seul plaisir dans cette grande commune où il est inutile de parler des cafés, qui à l’instar de toutes les communes, sont implantés à chaque coin, si ce n’est côte à côte. Pour conclure, Maoussa n’est pas une commune déshéritée à l’exemple de Aïn Ferah ou Aïn Fekan, loin s’en faut puisque à lui seul le grand souk hebdomadaire constitue une rentrée d’argent non négligeable. En raison de ceci, les élus locaux n’ont pas le droit de laisser tomber un club qui peut permettre à beaucoup de jeunes d’éviter l’oisiveté, source de délinquance. Donc, la balle est dans les pieds du P/APC et ses collaborateurs qui pour rappel sont tous d’anciens joueurs. B. Berhouche
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