
Vendredi dernier, un malentendu interne au stade du 18-Avril 1958 de Saïda n'a pas permis aux coaches du MCS et de l'ABS de s'exprimer. Nous avons pris attache, par la suite, avec Osmane pour nous parler de ce semi-échec à domicile, après le bon nul face au promu Hadjout. «Objectivement, le résultat est équitable, car le MC Saïda fut méconnaissable en première période et là, je crois que c'est l'aspect psychologique qui en est la cause.En effet, à Saïda, il y a toujours cette angoisse, cette peur de mal faire, et ce n'est qu'après un bon moment que les joueurs se libèrent. Cela est bien dû aux incidences des saisons écoulées et, bien sûr, cette pression a un impact négatif, ce qui fait l'affaire de nos adversaires. Ceci dit, sans vouloir diminuer des mérites de l'A Boussâda qui est quand même coriace mais qui n'a eu que deux occasions, tandis que mes joueurs ont confondu vitesse et précipitation. Et cette réaction des nôtres fut tardive devant un adversaire bien regroupé. Enfin, il y a cette expulsion du milieu de terrain, Addadi, pour cumul de cartons qui, franchement, a compliqué notre tâche.
Le MC Saïda est encore à la recherche d'un déclic et se trouve en phase de construction. Lorsque ce sera le cas, ça ira beaucoup mieux si celui-là arrive. Je demeure optimiste et j'exige plus de travail et plus de cohésion, tout en insistant sur le volet mental, notamment à domicile», dira-t-il. Indépendamment de ces données, le MC Saïda, selon des observateurs avertis, a besoin du soutien de ses fans qui, depuis la première défaite, boudent leur équipe.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kadiri M
Source : www.lequotidien-oran.com