La stabilité, facteur de réussite
Si en fin de saison, le Mouloudia de Saïda se classe 11ème, 12ème voire 13ème cela est synonyme de maintien. Saïda fêtera ses joueurs comme s’ils avaient accédé un objectif qu’aucune équipe saïdie n’a réussi jusqu’à présent, après une accession. Mais, cela n’empêche pas d’être plus ambitieux c’est-à-dire rechercher une place dans la première moitié du championnat. Un seul facteur commun de réussite, la stabilité, la stabilité technique. Les changements d’entraîneurs n’ont jamais, dans la majorité des cas, ramené les résultats escomptés sans compter le temps perdu entre l’arrêt de l’un et le recrutement de l’autre, qui a des conséquences négatives et dans certains cas, encore plus dramatiques, des joueurs qui doivent s’imprégner de la culture de la performance. Des dirigeants disponibles, un staff médical à l’écoute, travaillant avec le staff technique dans une symbiose de sérénité, des supporters rapportant ce plus, des autorités favorisant la dynamique en étant là quand le besoin se fait sentir en fonction des moyens financiers de la wilaya mais surtout en favorisant le sponsoring et l’aide extérieure au club. Mais, qu’en est-il de la performance du Mouloudia jusqu’à l’heure actuelle ? Bien malin celui qui aurait prédit un tel résultat même les principaux concernés ne l’ont peut-être pas attendu. A voir, de plus près, sur le plan technique, c’est une équipe au football léché mais surtout où le facteur créativité, vitesse d’exécution ont toute leur place dans un football moderne où l’improvisation n’a plus sa place où le détail a son importance pour une équipe où, à l’exception de cinq ou six joueurs, le reste manque d’expérience, pour certains avec des limites technico-tactique. Pour l’instant, le Mouloudia a pour seul objectif d’arriver indemne et engranger le maximum de points d’ici le mercato car le retour est une autre manche ou d’autres paramètres entrent en jeu où l’influence et la motivation des grands clubs risquent d’avoir des incidences négatives directes ou indirectes sur des clubs comme le Mouloudia de Saïda. Pour l’instant en attendant d’aller se mesurer à l’un des clubs les prestigieux le MC Alger, tout le monde travaille dans une sérénité retrouvée, seul manque un zeste de pardon de ceux qui ont fauté et qui ont déjà payé. Le Mouloudia avec des dirigeants qui savent être intransigeants quand il le faut avec l’entourage, plus particulièrement technique, en sortiront, sûrement, grandis en prenant en charge ce dossier épineux.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com