Saida - Revue de Presse

MC Saïda



Belhezil de retour Ceux qui avaient, tout le temps, soutenu que Saïda n’avait pas les moyens d’avoir une équipe en «Nationale 1» sont-ils en train de gagner avec tout ce qui se passe actuellement ou plutôt ce qui ne passe pas. A l’heure actuelle, la situation ne plaide pas pour la sérénité et l’enthousiasme de l’accession c’est de l’histoire. Il faut rappeler que lors de l’AG, M. Belhezil, le président du club, avait souhaité, pour des raisons personnelles, se désister de sa responsabilité, et avait été remplacé, à l’unanimité, par le docteur Benhamza. Ce dernier, dans une conférence de presse, avait promis qu’il mettra l’équipe sur les rails et fera un point par la suite. C’est alors que tous les supporters attendaient la reprise pour le 15 juillet. Mais, à défaut de reprise, Saïda a eu droit à une démission du nouveau président. Pour sauver les meubles, les autorités locales à leur tête, le Wali et les élus de la ville, très impliquées, ont demandé au désormais président de reprendre les destinés du club, car, faut-il le rappeler, M. Belhezil n’a pas démissionné de son poste et il est resté toujours membre de ce bureau. Pour en savoir un peu plus, nous nous sommes rapproché du président pour avoir son avis sur cette situation. - Après votre vœu de vous retirer de la présidence du club, l’AG a fait confiance au docteur Benhamza qui a montré, tout au long de ces deux années, un sens aigu et éclairé dans son implication dans la gestion du club. Après trois journées, il a décidé de démissionner laissant le club dans une situation confuse. Votre avis ? - Personne ne s’attendait à cette situation et seul le docteur Benhamza peut vous donner les raisons. Tout s’est arrêté brusquement alors que nous étions dans des négociations avancées. Maintenant, il faut sauver le club.   - Impliquées depuis la saison dernière, et à leur tête, monsieur le wali, les autorités ont fait appel à vous, paraît-il, pour reprendre les rênes du club. Qu’en est-il de cela ? - Dans un récent entretien avec «La voix de l’Oranie», j’avais dit que même si j’ai quitté la présidence, je resterai toujours impliqué. Il faut dire qu’avec la démission du président, comme je l’ai dit, les négociations avec les joueurs n’ont pas repris. De ce fait, la reprise n’a pas encore été programmée. C’est la raison pour laquelle monsieur le Wali et les élus inquiets de la situation, et que l’on doit rencontrer incessamment, nous ont invités pour débloquer la situation. Des propositions vont être faites et ils verront les moyens d’aider le club pour sortir de cette crise.  - Comme vous pouvez le constater, après l’enthousiasme de l’accession, c’est la réalité de la division 1. L’entraînement n’a pas repris c’est véritablement un handicap technique face aux cylindrées, comment voyez-vous la suite ? - Ecoutez ! Je vais vous étonner, je reste très optimiste malgré les difficultés. En football tout va très vite d’un côté comme de l’autre. On va se remettre aux négociations. Le problème, c’est de l’argent frais dans les caisses pour que cette opération se passe dans de bonnes conditions.   - Où en est la situation financière avec les joueurs, en fin de saison ? - Ecoutez, de ce côté, je peux rassurer les joueurs. D’ailleurs, le club ne doit pas beaucoup aux joueurs, la plus grosse somme c’est quinze millions de centimes sur les primes de signatures alors que les primes de matches sont totalement payées. Je sais aussi que les joueurs ont entièrement confiance en nous et on les décevra pas.   - Et pour la situation administrative ? - Actuellement, aucun joueur sous contrat n’est libéré et dès la semaine prochaine, tout rentrera dans l’ordre. Pour Hamidi qui tient à partir, sa libération est négociable et plusieurs clubs sont en course l’ESS, le MCO et le MSPB.   - Y-a-t-il des conditions pour la reprise des destinées de l’équipe ? - Il n’y aura aucune condition, nous faisons totalement confiance en nos autorités, monsieur le Wali à leur tête, les élus, le DJS et toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. C’est la raison pour laquelle on a toujours confiance.   - Le mot de la fin ! - La gestion d’un club de division 2 n’a rien à voir avec celle de la division «1». Ce sera très difficile pour moi, je vais m’entourer d’hommes de confiance et de compétences. Et je vais vous dire qu’après cette période de turbulence, on va se remettre au travail et rattraper le retard.
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