Les prix du médicament vont connaître une augmentation substantielle. Le ministère de la Santé confirme cette hausse alors que le Syndicat national des pharmaciens estime que c'est la baisse du dinar qui en est la cause.Les prix du médicament vont connaître une augmentation substantielle. Le ministère de la Santé confirme cette hausse alors que le Syndicat national des pharmaciens estime que c'est la baisse du dinar qui en est la cause.
Une mauvaise nouvelle pour les malades, les prix des médicaments vont connaître d'ici à quelques semaines une augmentation conséquente. Le ministère de la Santé a résumé laconiquement la situation en estimant que "le prix du médicament à l'officine a augmenté car le prix à l'usine a augmenté".
Les médicaments, aussi bien ceux importés que ceux produits localement, subissent les foudres de la dévaluation de la monnaie. Un argument qui tient la route selon le Syndicat national des pharmaciens qui selon un de ses responsables considère que "cette hausse est imputée à la baisse du dinar par rapport à l'euro et au dollar". Il explique que "les intrants importés ont connu une augmentation". Le Syndicat national des pharmaciens alerte sur ce renchérissement des prix où "les grands perdants sont les pharmaciens". Les augmentations des autrestaxes prévues dans la loi de finances 2018 ne sont pas sans conséquences sur les prix du médicament. L'autre raison, selon un responsable du groupe Saidal, est celle liée à la fabrication des intrants.
"L'Algérie ne fabrique pas les matièrespremières et les importe de la Chine et de l'Inde". Il estime "qu'avec une hausse les coûts de fabrication, les prix augmentent". Si les autorités ont calmé le jeu pendant des années sur lafixation des prix et leur soutien dans bien des cas, ce sont les producteurs du secteur pharmaceutique qui ont demandé à ce que les prix soient ajustés à leur niveau réel. C'est notamment l'Unop qui a indiqué dernièrement que "les prix doivent être augmentés pour qu'ils puissent exporter vers d'autres marchés". Alors que du côté de certains petits producteurs qui se spécialisent dans le médicament générique "la hausse traduit un impact négatif sur la production locale". Les malades devront donc prendre leur mal en patience sachant que ceux qui présentent des pathologies chroniques seront les plus touchés.
De son côté, le Snapo (Syndicat des pharmaciens d'officine) estime que le "fait de retirer certains médicaments importés de la nomenclature nationale justifie la révision des coûts". Il est à retenir que selon les données du ministère de la Santé, près de 50 % des besoins du marché sont couverts par la production locale. Le générique local reste très accessible par ses tarifs alors que le médicamentimporté coûte nettementplus cher
Une mauvaise nouvelle pour les malades, les prix des médicaments vont connaître d'ici à quelques semaines une augmentation conséquente. Le ministère de la Santé a résumé laconiquement la situation en estimant que "le prix du médicament à l'officine a augmenté car le prix à l'usine a augmenté".
Les médicaments, aussi bien ceux importés que ceux produits localement, subissent les foudres de la dévaluation de la monnaie. Un argument qui tient la route selon le Syndicat national des pharmaciens qui selon un de ses responsables considère que "cette hausse est imputée à la baisse du dinar par rapport à l'euro et au dollar". Il explique que "les intrants importés ont connu une augmentation". Le Syndicat national des pharmaciens alerte sur ce renchérissement des prix où "les grands perdants sont les pharmaciens". Les augmentations des autrestaxes prévues dans la loi de finances 2018 ne sont pas sans conséquences sur les prix du médicament. L'autre raison, selon un responsable du groupe Saidal, est celle liée à la fabrication des intrants.
"L'Algérie ne fabrique pas les matièrespremières et les importe de la Chine et de l'Inde". Il estime "qu'avec une hausse les coûts de fabrication, les prix augmentent". Si les autorités ont calmé le jeu pendant des années sur lafixation des prix et leur soutien dans bien des cas, ce sont les producteurs du secteur pharmaceutique qui ont demandé à ce que les prix soient ajustés à leur niveau réel. C'est notamment l'Unop qui a indiqué dernièrement que "les prix doivent être augmentés pour qu'ils puissent exporter vers d'autres marchés". Alors que du côté de certains petits producteurs qui se spécialisent dans le médicament générique "la hausse traduit un impact négatif sur la production locale". Les malades devront donc prendre leur mal en patience sachant que ceux qui présentent des pathologies chroniques seront les plus touchés.
De son côté, le Snapo (Syndicat des pharmaciens d'officine) estime que le "fait de retirer certains médicaments importés de la nomenclature nationale justifie la révision des coûts". Il est à retenir que selon les données du ministère de la Santé, près de 50 % des besoins du marché sont couverts par la production locale. Le générique local reste très accessible par ses tarifs alors que le médicamentimporté coûte nettementplus cher
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com