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Les autorités algériennes ont pris des mesures pour encourager l'industrie pharmaceutique (responsable)



Les autorités algériennes ont pris des mesures pour encourager l'industrie pharmaceutique (responsable)
Des mesures incitatives ont été prises par les autorités algériennes afin d'asseoir une politique nationale de fabrication de médicament et de promouvoir le secteur de l'industrie pharmaceutique en Algérie, a indiqué mercredi à Alger le président directeur général de Saidal, Boumediene Derkaoui.
"Il existe une réelle volonté en Algérie d'engager des mesures incitatives pour encourager l'ensemble des opérateurs industriels, afin de promouvoir l'industrie pharmaceutique dans notre pays et d'asseoir une politique nationale de fabrication de médicament", affirmé M. Derkaoui, lors de son intervention au cours de la conférence de partenariat algéro-américain sur les biotechnologies.
Il a estimé, à ce sujet, que l'Algérie a une réelle volonté d'investir dans l'industrie, précisant qu"'un groupe ministériel pluridisciplinaire s'est engagé à développer ce secteur" en prenant 110 mesures de promotion de l'industrie dans le secteur privé et public.
Pour faciliter l'émergence de l'industrie pharmaceutique, a encore indiqué M. Derkaoui, des amendements seront introduites dans le code des marchés. Ces amendements, a-t-il poursuivi, seront soumis prochainement au conseil des ministres.
Cette nouvelle législation permettra de réduire la bureaucratie liée au crédit documentaire, à l'acquisition de matériels médicaux et à l'importation d'équipements sanitaires, a-t-il dit. "Ces initiatives permettront une baisse de la facture médicale qui ne cesse d'augmenter", a souligné le PDG de Saidal.
Sur le plan de la biotechnologie, les laboratoires Saidal souhaitent créer une plate-forme industrielle au niveau national. Pour se faire, les "laboratoires Saidal recherche" ont exprimé leur besoins en matière de partenaires internationaux pour relancer la formation et remettre en route les formateurs nationaux.
A ce propos, il a souligné que "le potentiel humain existait en Algérie mais il a besoin d'être accompagné".
De son côté, le directeur général de l'Agence nationale du médicament (ANG), Mohamed Mansouri, projette d'encourager davantage la production d'anticancéreux pour améliorer la prise en charge des malades.
Le directeur général de l'Institut Pasteur, le Pr Kamel Kezzal, a insisté, quant à lui, sur l'importance de ce projet de biotechnologie en Algérie, sollicitant, à cet effet, les laboratoires américains de doter l'Institut pasteur de nouvelles technologies.
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