Saida - A la une

La vie n'est pas sucrée Diagnostic



Quelles sont les raisons qui font que seul en Algérie, sa seule pathologie ne suffit pas au malade pour que tout le monde ait tendance à le rendre encore plus misérable en s'apitoyant sur son sort et à en faire une personne totalement dépendante. Tout comme d'autres maladies, le diabète est là et bien là, et il serait alors plus rationnel d'aller vers les voies de lutter contre son expansion que s'épancher longuement sur les journaux ou encore pérorer dans des rencontres circonstancielles. Preuve en est que les statistiques se contredisent superbement même s'il n'est pas exclu qu'effectivement le diabète toucherait 10 % de la population et plus sérieux encore serait de l'ordre de 1% à l'échelle planétaire si le nombre de 3 millions de diabétiques fourni par les associations est effectif. Le monde, lui, en compterait
300 millions.Au lieu de discourir de prévention, de thérapie, d'hygiène de vie, de la discipline du malade lui-même, les associations es-qualité, voire la fédération qui les regroupe n'aborde le sujet qu'en termes d'aide et assistance matérielle de l'Etat même si c'est effectivement le rôle de certaines de ses institutions. L'une des critiques essentielles qui pourrait toutefois être faite consisterait à s'interroger sur l'incapacité des unités de production de Saidal à répondre, sans désemparer, à la disponibilité de l'insuline en quantité mais également dans une forme appropriée comme le fameux stylo tellement vanté par la très stratégique entreprise sans qu'il soit jamais mis sur le marché et malgré les engagements pris par l'équipe managériale. A l'occasion de la journée du diabète, qu'elle soit nationale ou mondiale, tout le monde va parler de tous les inconvénients possibles et donc rarement de choses positives de la situation. Ensuite, tout le monde passera à autre chose en ayant en tête d'en reparler l'année prochaine à la même époque.
A. L.
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