
Amar Saïdani, élu pour un mandat de cinq ans à la tête du FLN lors du 10e congrès, peut savourer tranquillement sa victoire sur ses opposants. Ces derniers, exclus de la plus importante instance du parti du FLN, le comité central en l'occurrence, sont comme tétanisés pour l'instant tant ils ne savent plus quoi faire.Amar Saïdani, élu pour un mandat de cinq ans à la tête du FLN lors du 10e congrès, peut savourer tranquillement sa victoire sur ses opposants. Ces derniers, exclus de la plus importante instance du parti du FLN, le comité central en l'occurrence, sont comme tétanisés pour l'instant tant ils ne savent plus quoi faire.Mis à part les tonitruantes déclarations sur le « hold up » opéré par Saïdani et ses opposants, désormais seuls maîtres à bord du navire FLN, les opposants ne font que constater les dégâts. C'est d'ailleurs ce fort sentiment qui s'est dégagé de la rencontre d'avant-hier jeudi au cours de laquelle tous les animateurs du Mouvement de redressement étaient là comme pour se consoler de cette désagréable et fâcheuse tournure. Une réunion qui n'a, du reste, débouchée sur aucune décisionconcrète pouvant indiquer la voie à suivre pour reprendre l'initiative et repartir à l'assaut de la citadelle érigée par Saïdani à la faveur du congrès.Il est vrai cependant que la rencontre de jeudi, présidée par Salah Goudjil, et qui est la deuxième du genre après le 10e congrès, est juste considérée comme une réunion d'évaluation. Il a dès lors surtout été question de faire le point sur les différents rapports transmis par les militants et les cadres sur les conditions du déroulement des assises et d'examiner à la loupe la liste des presque 500 membres du comité central.C'est sans doute à la faveur de l'examen approfondi des rapports déjà transmis à la direction du Mouvement de redressement et de ceux qui ne manqueront de l'être dans les prochains jours que les opposants de Amar Saïdani élaboreront un document de synthèse appelé d'ores et déjà le livre noir du 10e congrès. Selon les opposants ce livre noir va recenser tous les dépassements et les entorses à la loi et aux statuts du parti ainsi que le listing des 6.000 de congressistes.Car les opposants soutiennent encore mordicus que le dernier conclave, qu'ils ont d'ailleurs boycotté en signe de protestation contre la marginalisation du comité central dans les préparatifs des assises, est illégal. « Nous avons des preuves qui démontrent que ce congrès est juridiquement et statutairement illégal » a tonné le porte parole des opposants, Salah Goudjil, dans une déclaration à la presse au sortir de la réunion. Toutes ces preuves seront certainement transmises ultérieurementà la justice puisque les opposants comptent bien introduire une plainte au niveau des tribunaux dans l'espoir d'invalider le 10e congrès.C'est dire que sur ce plan ils sont loin d'avoir baissés les bras malgré les précédents échecs. Ala veille du congrès, rappelons-le, les opposants ont perdu la bataille judiciaire. La justice avait rejeté leur requête en estimant que Saidani et ses fideles avaient bel et bien le droit de convoquer un congrès. Cela dit les contestataires semblent avoir irrémédiablement rejetés l'idée de création d'un nouveau parti politqiue. Cette idée avancée par l'ex président de l'APN, Abdelaziz Ziari, n'a pas eu l'aval, come attendu d'ailleurs, lors de cette réunion. « La création d'un parti politique n'est pas à l'ordre du jour » a en effet indiqué à la presse Salah Goudjil. Et d'ajouter que « nous sommes le FLN historique et nous resterons FLN jusqu'à transmettre le flambeau aux générations futures ».Mis à part les tonitruantes déclarations sur le « hold up » opéré par Saïdani et ses opposants, désormais seuls maîtres à bord du navire FLN, les opposants ne font que constater les dégâts. C'est d'ailleurs ce fort sentiment qui s'est dégagé de la rencontre d'avant-hier jeudi au cours de laquelle tous les animateurs du Mouvement de redressement étaient là comme pour se consoler de cette désagréable et fâcheuse tournure. Une réunion qui n'a, du reste, débouchée sur aucune décisionconcrète pouvant indiquer la voie à suivre pour reprendre l'initiative et repartir à l'assaut de la citadelle érigée par Saïdani à la faveur du congrès.Il est vrai cependant que la rencontre de jeudi, présidée par Salah Goudjil, et qui est la deuxième du genre après le 10e congrès, est juste considérée comme une réunion d'évaluation. Il a dès lors surtout été question de faire le point sur les différents rapports transmis par les militants et les cadres sur les conditions du déroulement des assises et d'examiner à la loupe la liste des presque 500 membres du comité central.C'est sans doute à la faveur de l'examen approfondi des rapports déjà transmis à la direction du Mouvement de redressement et de ceux qui ne manqueront de l'être dans les prochains jours que les opposants de Amar Saïdani élaboreront un document de synthèse appelé d'ores et déjà le livre noir du 10e congrès. Selon les opposants ce livre noir va recenser tous les dépassements et les entorses à la loi et aux statuts du parti ainsi que le listing des 6.000 de congressistes.Car les opposants soutiennent encore mordicus que le dernier conclave, qu'ils ont d'ailleurs boycotté en signe de protestation contre la marginalisation du comité central dans les préparatifs des assises, est illégal. « Nous avons des preuves qui démontrent que ce congrès est juridiquement et statutairement illégal » a tonné le porte parole des opposants, Salah Goudjil, dans une déclaration à la presse au sortir de la réunion. Toutes ces preuves seront certainement transmises ultérieurementà la justice puisque les opposants comptent bien introduire une plainte au niveau des tribunaux dans l'espoir d'invalider le 10e congrès.C'est dire que sur ce plan ils sont loin d'avoir baissés les bras malgré les précédents échecs. Ala veille du congrès, rappelons-le, les opposants ont perdu la bataille judiciaire. La justice avait rejeté leur requête en estimant que Saidani et ses fideles avaient bel et bien le droit de convoquer un congrès. Cela dit les contestataires semblent avoir irrémédiablement rejetés l'idée de création d'un nouveau parti politqiue. Cette idée avancée par l'ex président de l'APN, Abdelaziz Ziari, n'a pas eu l'aval, come attendu d'ailleurs, lors de cette réunion. « La création d'un parti politique n'est pas à l'ordre du jour » a en effet indiqué à la presse Salah Goudjil. Et d'ajouter que « nous sommes le FLN historique et nous resterons FLN jusqu'à transmettre le flambeau aux générations futures ».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com