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Valoriser les produits agricoles du terroir



Valoriser les produits agricoles du terroir
Parmi les défis inhérents à la valorisation des produits agricoles algériens, Ahmed Radja, ingénieur agro économique, recommande, notamment, l'injection de la valeur ajoutée en commençant par la production qualitative et le marché. Ainsi, ce conférencier a mis en exergue ce niveau en précisant que «le produit acquiert une autre identité pour devenir une marchandise dont la valeur n'est pas déterminée par son contenu intrinsèque, mais par le jeu de l'offre et de la demande régissant le marché». En expliquant que le développement de la qualité des produits passe nécessairement par l'exploitation agricole en Algérie, il ajoute que «dans tout acte de production agricole, il y a lieu de distinguer deux niveaux d'intervention, la qualité des intrants, tels que les semences, les fertilisants et les pesticides, et la qualité du processus mis en place pour l'obtention du produit". Il s'agit, selon cet expert, d'optimiser l'organisation et le contrôle qui sont une mission primordiale à poursuivre par les exploitations agricoles dans leur quête de valorisation de leurs produits dans le but de les rendre compétitifs sur le marché de la grande distribution.
Ce marché est, selon lui, «en train de se mettre en place, mais ces produits deviennent également compétitifs sur le marché international largement demandeur en produits agricoles et dont l'Algérie possède des avantages comparatifs indéniables pour bon nombre d'entre eux». Le conférencier déplore, cependant, «l'inexistence de méthodes de comptabilité, notamment analytique, (plan de financent et d'un budget de trésorerie pour l'exploitation», qu'il considère, pourtant, «essentielles au sein des exploitations agricoles alors qu'elles existaient avant 1988, autrement dit avant le démembrement des domaines agricoles étatiques».
Concernant la filière lait, le projet de partenariat entre le secteur de l'agriculture Algérie et l'association française Bretagne International relatif au développement de la production laitière, elle est probablement inscrite dans la durée allant jusqu'à 15 années en englobant toutes les régions laitières du pays, selon un responsable de cette association, précisant que le contrat est renouvelable et reconductible sur tacite accord.
En effet, le projet en question a pour objet de développer et moderniser la filière lait est déjà opérationnel dans trois wilayas, à savoir Relizane, Souk Ahras et Blida, sous un programme producteur de lait ayant l'appellation ''Alban''.
Parmi les défis inhérents à la valorisation des produits agricoles algériens, Ahmed Radja, ingénieur agro économique, recommande, notamment, l'injection de la valeur ajoutée en commençant par la production qualitative et le marché. Ainsi, ce conférencier a mis en exergue ce niveau en précisant que «le produit acquiert une autre identité pour devenir une marchandise dont la valeur n'est pas déterminée par son contenu intrinsèque, mais par le jeu de l'offre et de la demande régissant le marché». En expliquant que le développement de la qualité des produits passe nécessairement par l'exploitation agricole en Algérie, il ajoute que «dans tout acte de production agricole, il y a lieu de distinguer deux niveaux d'intervention, la qualité des intrants, tels que les semences, les fertilisants et les pesticides, et la qualité du processus mis en place pour l'obtention du produit". Il s'agit, selon cet expert, d'optimiser l'organisation et le contrôle qui sont une mission primordiale à poursuivre par les exploitations agricoles dans leur quête de valorisation de leurs produits dans le but de les rendre compétitifs sur le marché de la grande distribution.
Ce marché est, selon lui, «en train de se mettre en place, mais ces produits deviennent également compétitifs sur le marché international largement demandeur en produits agricoles et dont l'Algérie possède des avantages comparatifs indéniables pour bon nombre d'entre eux». Le conférencier déplore, cependant, «l'inexistence de méthodes de comptabilité, notamment analytique, (plan de financent et d'un budget de trésorerie pour l'exploitation», qu'il considère, pourtant, «essentielles au sein des exploitations agricoles alors qu'elles existaient avant 1988, autrement dit avant le démembrement des domaines agricoles étatiques».
Concernant la filière lait, le projet de partenariat entre le secteur de l'agriculture Algérie et l'association française Bretagne International relatif au développement de la production laitière, elle est probablement inscrite dans la durée allant jusqu'à 15 années en englobant toutes les régions laitières du pays, selon un responsable de cette association, précisant que le contrat est renouvelable et reconductible sur tacite accord.
En effet, le projet en question a pour objet de développer et moderniser la filière lait est déjà opérationnel dans trois wilayas, à savoir Relizane, Souk Ahras et Blida, sous un programme producteur de lait ayant l'appellation ''Alban''.


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