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Un militaire se noie dans étang à Béni Dergoune



Un militaire se noie dans étang à Béni Dergoune
elon des sources généralement bien informées, un militaire, répondant aux initiales B. H., âgé de 23 ans s'est noyé hier après-midi aux environs de 17 h30 dans un bassin d'eau qui servait à l'irrigation des cultures maraîchères au lieudit Ghedadba, relevant de la commune de Béni Dergoune.L'alerte a été tout de suite donnée. Les hommes grenouilles ont repêché le corps inerte du jeune malheureux. La dépouille mortelle a été déposée au service de la médecine légale de l'hôpital Mohamed Boudiaf de Relizane pour les soins d'une autopsie. Par ailleurs, l'on nous signale qu'une enquête a été aussitôt ouverte par la brigade de Gendarmerie nationale de Béni Dergoune pour élucider ce drame, ajoutent nos sources d'information. Conditions de vie : Insalubrité à la cité des 1.026 logements Situé au chef-lieu de la commune de Relizane, la cité 1026 logements, comme chaque saison estivale, est confrontée à la pollution, ce qui pose un vrai problème et un calvaire quotidien pour les résidents. À vrai dire, l'absence d'un endroit réservé pour les ordures se fait de plus en plus ressentir. Des ordures cumulées pendant la chaleur de la journée, puis de la nuit, qui dégagent des odeurs nauséabondes et qui favorise la prolifération des moustiques. De nombreuses personnes, d'ailleurs, ont été transférées à l'hôpital des suites de piqûres de ces insectes. Des insectes sources de cauchemars pour les habitants de cette cité, mais également pour les résidents de la cité d'en face, celle des 232 logements. A moult reprises, des bagarres éclatent entre les résidents de ces quartiers, notamment à cause de l'incivisme concernant le dépôt des ordures ménagères. De ce fait, c'est la dégradation urbaine qui en pâtit. Comme si cela ne suffisait pas, cet incivisme vient se greffer à l'état impraticable des routes, des trottoirs et de l'absence de l'éclairage public toujours non aménagé depuis la création de cette cité. Les autorités communales sont vivement interpellées par les résidents qui avouent être à bout de nerfs.
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