Les cités universitaires sont paralysées
par la grève. En outre, le sit-in auquel a appelé l'UGEA a entamé, hier, sa 2e
semaine consécutive, soulevant plusieurs revendications, dont l'acceptation
dans les campus d'étudiantes ayant terminé leur cursus, un avantage refusé à de
nouvelles inscrites, des moyens de transport inadaptés, l'insécurité, entre
autres.
Cette adhésion au mot d'ordre de grève est sans doute enviée par
le CNES. En effet, quoique perturbés par les festivités spontanées mais bien
encadrées par les cellules des différentes représentations estudiantines, liées
à la double qualification de l'EN de football, les cours se sont poursuivis au
centre universitaire de Relizane, les enseignants ignorant l'appel à la grève
du CNES et vaquant à leurs cours et conférences, semblent encore peu emballés
par toute forme de débrayage dans un centre en devenir. Même si ce dernier
boucle sa 5e année d'existence, il fonctionne quand même malgré d'énormes difficultés
en rapport avec son annexion, aujourd'hui révolue, à l'université de
Mostaganem, une tutelle que critique vivement le wali de Relizane qui digère
mal les retards en matière d'équipements et d'apport pédagogique, un avis qu'il
a partagé avec une commission d'inspection du département de M. Harraoubia,
venue voilà quelques semaines.
Une
situation «ingérable» que la direction du centre a surmontée mais qui incombe à
un tutorat peu effectif, d'où le renvoi par M.Boukarabila, à la même période,
d'une trentaine d'agents d'hygiène et de sécurité, affectés depuis à
Mostaganem.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Benelhadj-Djelloul B
Source : www.lequotidien-oran.com