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Relizane : diplômes de qualification pour 384 détenus



L'Etat algérien encourage les détenus dans les établissements pénitentiaires à poursuivre leurs études ou à suivre une formation en vue de leur réadaptation et réinsertion sociale ou professionnelle, a souligné M. Moulfi, cadre chargé de la formation professionnelle à la direction de la formation de la wilaya de Relizane. Pas moins de 384 détenus ont eu leur diplôme de confirmation de qualification dans un métier après avoir été pris en charge par la direction de la formation professionnelle et la Chambre d'artisanat et des métiers de Relizane. Soucieux d'avoir un diplôme en main qui peut les servir une fois libres, 384 détenus ont participé à un examen professionnel spécifique organisé sous l'impulsion de la DFP et de la CAM de Relizane.L'ensemble des détenus ayant passé l'examen professionnel est parvenu à décrocher le diplôme de qualification à un métier, ce qui est satisfaisant, selon divers intervenants chargés de ce volet. Les détenus reçus à l'examen en question sont issus de la prison de Relizane, celle d'Oued R'hiou et celle de Mazouna.
Pour rappel, cette opération spécifique est complémentaire aux cycles de formation périodiques destinés aux catégories en difficulté, surtout celles s'inscrivant dans le cadre de la convention reliant le ministère de la Justice à celui de la Formation professionnelle sur les bases de la nouvelle stratégie adoptée par les pouvoirs publics, tendant à permettre aux détenus et avec le temps à s'intégrer en douceur dans la vie sociale. En outre, le nombre de détenus en formation ou suivant des études est en constante hausse, grâce, a-t-il soutenu, à la politique bien guidée de l'Etat algérien axée sur l'accompagnent des détenus et le respect des droits humains. "Le détenu est un citoyen qui a fauté et a payé pour sa faute par la force de la loi, mais cela ne veut pas dire que sa vie doit s'arrêter", a-t-il insisté. La politique de réforme impliquant différents départements ministériels a permis à de nombreux détenus ayant purgé leur peine de devenir artisans ou promoteurs de micro-entreprises, après l'obtention de crédits auprès de fonds relevant du ministère de la Solidarité nationale ou de celui du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, s'est-il félicité.

E. Yacine
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