Les logements réalisés par la CNEP-IMMO destinés au social ont, en moins d'une année après leur distribution, fini par laisser apparaître leurs défauts.
En effet, plusieurs locataires ont constaté un affaissement au niveau de leurs habitations mettant ainsi l'OPGI devant un sérieux problème. Ainsi, les citoyens qui croyaient que les tas de tuf déchargés sur les lieux allaient servir au revêtement des rues ont finalement su qu'ils serviront aux travaux de réhabilitation des dalles dégradées. Contacté à ce sujet, le directeur de l'office s'est montré rassurant et a affirmé la non gravité de la situation en précisant que, vu la nature argileuse et gonflable du sol de la région, les dalles flottantes ont joué leur jeu, chose bien prévue par les ingénieurs en la matière. Il a également affirmé que ces logements ont été cédés par le propriétaire initial avec un PV de garantie et que, constatant ces défaillances, ses services l'ont saisi pour entreprendre les travaux de réhabilitation qui s'imposent. L'on rappelle qu'il y a quelques années la même région a connu un phénomène similaire à la suite duquel des entrepreneurs et des responsables de bureaux d'étude ont été condamnés.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Issac B
Source : www.elwatan.com