Les citoyens qui résident dans la majorité des cités périphériques et des agglomérations limitrophes, et qui ne possèdent pas un moyen de transport personnel, subissent toutes sortes de désagréments dus au comportement (pour ne pas dire le diktat) imposé par les transporteurs publics du secteur privé.Des transporteurs que seul le gain facile et rapide intéresse et qui oublient qu'ils pratiquent une activité dans laquelle doivent primer les notions de responsabilité et de continuité car il s'agit d'un service public vital à plus d'un titre.
Aux interminables attentes aux différents arrêts, s'ajoutent l'inconfort et la vétusté des véhicules qui font office de bus (certains véhicules ont plus de 15 ans d'âge) et tant qu'il n'y a pas d'accidents à signaler, «on» regarde ailleurs. La qualité des transports collectifs en service dans une ville est l'un des paramètres essentiels servant à déterminer la qualité de vie de ses habitants.
Vu sous cet angle, le classement de la ville de l'Antique Mina (où circulent de vieux tacots desservant Satal et Zergaoui, la nouvelle ville Adda-Benouda et Bendaoued entre autres destinations) parmi les grandes lignes, sera très peu enviable. La mise en service d'une ligne a été un acquis appréciable pour les habitants de la cité Bermadia. Son extension ferait le bonheur de centaines de milliers de citoyens résidant au niveau de la tentaculaire nouvelle ville d'autant que ce qui semble être la partie la plus difficile du parcours a été réalisé. Quant à la régie municipale du transport urbain, les efforts qu'elle déploie pour assurer un service acceptable méritent d'être signalés et surtout encouragés.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Rahmane
Source : www.lesoirdalgerie.com