
Les habitants du village El-Chetaouania, dans la commune d'Oued-Djemaâ, située à une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de Relizane, sont à l'étroit, du moins pour ce qui concerne le bureau de poste. A ce titre, ils ne cessent de réclamer la construction d'un bureau de poste plus vaste.Les clients sont en droit de revendiquer cela car ils ont ras-le- bol de se mouvoir dans un mouchoir de poche, gênés outre mesure par l'inconfort et l'exiguà'té des lieux. L'intendance ne suit pas et nous l'avons signalé plusieurs fois dans nos colonnes. Nos localités grandissent à vue d'œil.La densité démographique gonfle comme une outre. Et on fait comme si de rien n'était. Il y a toujours du foncier pour construire les villas forteresses des nouveaux nababs mais jamais d'assiettes foncières pour construire une école ou un dispensaire.Les usagers ne peuvent plus accomplir leurs occupations quotidiennes dans un bureau de poste où ils sont à l'étroit. Ils sont en colère dès lors qu'ils mettent les pieds à l'intérieur de cette structure. Les problèmes commencent au moment où ils doivent retrouver leur argent.C'est la croix et la bannière avec cette fatigue, cette perte de temps avec en prime des nerfs à vif. La construction d'un nouveau bureau de poste avec toutes les commodités nécessaires est plus qu'une urgence.Les autorités locales font durer le plaisir et ce n'est pas fait pour plaire aux usagers qui pâtissent lourdement de ces atermoiements.L'appel des résidents de la cité d'El-HofraSitués à une distance de 800 mètres du chef-lieu de la commune de Relizane, les lotissements de cité d'El-Hofra, comme chaque saison, sont confrontés à la pollution, ce qui pose un vrai problème et un calvaire quotidien pour les résidents. A vrai dire, l'absence d'un endroit réservé pour les ordures se fait de plus en plus ressentir.Des ordures, cumulées pendant la journée puis la nuit, dégagent des odeurs nauséabondes favorisant la prolifération des moustiques. De nombreuses personnes, d'ailleurs, ont été transférées à l'établissement hospitalier public Mohamed-Boudiaf du chef-lieu des suites de piqûres de ces insectes.Des insectes sources de cauchemars pour les habitants de cette cité, mais également pour les résidents de la cité d'en face, appelée Lafaâ.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A R
Source : www.lesoirdalgerie.com