Le RC Relizane se dirige-t-il vers le scénario de 2016 après avoir quitté l'élite ' C'est du moins l'impression qui se dégage ces derniers temps chez le club de la «Mina». Ainsi donc, les mascarades continuent pour le Rapid qui se trouve aujourd'hui dans la position du quatrième potentiel relégable en compagnie du NAHD, après le naufrage d'avant-hier au stade du 20-Août où le RCR a été tout simplement atomisé par le CRB (6-1). Un score qui a terni l'histoire du club au grand dam des supporters et ce, devant le silence des autorités locales qui ne semblent guère préoccupées par la situation catastrophique qui prévaut au sein de l'équipe chère aux regrettés Boucherit, Lawal et les autres.Si demain le RCR venait à rétrograder en Ligue 2, l'histoire retiendra les noms de ceux qui sont à l'origine de ce désastre.
En premier lieu, le président Mohamed Hamri qui gère le club comme si c'était sa propriété personnelle sans aucun projet sportif en l'absence des mécanismes que cela exige. N'ayant aucune connaissance en matière de football, le président du RCR a pris le risque de donner toutes les prérogatives à certains proches, qui ne soucient que de leurs intérêts. Résultat ' Le club est entré dans une crise de résultats qui risque de lui être préjudiciable à l'avenir.
Ce sont là les conséquences de la détérioration des rapports entre le désormais ex-entraîneur, Chérif El Ouazani, et certains joueurs cadres, «gonflés justement par les proches du président du club», nous a-t-on dit. Ces mêmes proches du président du Rapid ont mené une campagne de déstabilisation pour pousser Chérif El Ouazani vers la porte de sortie en sollicitant certains entraîneurs. Pire encore, «même le premier responsable du RCR a adhéré à cette démarche», affirme-t-on. Ajouter à cela les nombreux écarts disciplinaires de certains joueurs, face auxquels la direction du club n'a pas réagi. Pourquoi ' La question se trouve chez les décideurs de l'ombre du Rapid qui permettent les absences à répétition de plusieurs joueurs à l'entraînement. Cette situation a fini par porter préjudices au RCR et on vient d'apprendre que Si Tahar Chérif El Ouazani a décidé de saisir la Chambre de résolution des litiges (CRL) pour réclamer son salaire et celui de ses adjoints, non payés depuis des mois. L'ancien staff technique n'est plus revenu à Relizane depuis la défaite essuyée à Biskra. Conséquence : depuis le départ de Chérif El Ouazani, la formation de la «Mina» a chuté lourdement (4-2) à domicile face à l'USMA avant de prendre une sévère correction à Alger devant le CRB (6-1) sans parler de la mascarade relative à l'affaire de la défalcation de quatre points par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel suite à l'incorporation d'un joueur suspendu lors du match face à l'ES Sétif. Cela a compliqué davantage la situation du club. Avec un calendrier qui s'annonce très difficile à négocier avec des sorties chez le WAT, l'USMBA, l'OM et l'ASO et à un degré moindre chez la JSMS, entrecoupées par la réception de l'ASAM, le NCM, la JSK, le NAHD et le CSC, l'avenir du Rapid est loin d'être radieux. Le manager Houari et son compère Zaouch sont pointés du doigt à Relizane. Les autorités locales devaient en principe, comme cela se fait chez les autres clubs, intervenir pour prendre les décisions qui s'imposent car là, il s'agit de l'avenir de tout un patrimoine national et des centaines de jeunes footballeurs.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Zeggai
Source : www.lequotidien-oran.com