Les habitants de plusieurs quartiers et communes de la wilaya se plaignent de la prolifération des chiens errants dans leur quartier.Une situation inquiétante qui constitue un danger pour la santé publique qu'il est impératif d'éradiquer. La plupart des animaux errants dont des chiens sillonnent les cités périphériques à la recherche de nourriture. Ils apparaissent souvent la nuit, et rodent dans les rues et les quartiers, devant les immeubles à chaque tombée de la nuit.
Selon les témoignages d'habitants, ces animaux sont attirés par les restes de nourriture et autres ordures ménagères qui jonchent plusieurs coins des cités. Il s'agit d'un phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur dans plusieurs quartiers, et menace le quotidien des citoyens. Ces animaux errants peuvent être porteurs de maladies, surtout la rage qui ne se transmet pas uniquement par morsure, mais également par simple griffe ou salive.
En effet, le danger s'est multiplié dernièrement, les parents s'inquiètent pour leurs enfants scolarisés, qui sont exposés à un véritable danger, notamment durant la saison hivernale. Les services concernés sont appelés à mettre en place un dispositif et à établir un plan plus efficace pour la lutte contre les chiens errants.
En attendant le lancement de grandes opérations d'abattage des chiens errants, le danger de ces bêtes nous guette.
A. Rahmane
La pluie dénude le bricolage des APC
Les dernières précipitations qui se sont abattues sur la wilaya de Relizane ont démontré les défaillances et le bricolage des communes. Quelques averses orageuses ont suffi pour que des quartiers entiers soient inondés.
Les habitants de Laouelle, village Es-Sanafir, la cité des 1 026 logements, pour ne citer que ces quartiers, peuvent certainement en témoigner. En quelques minutes seulement, ils étaient totalement inondés.
Une situation qui refait surface en cette période de l'année et à laquelle on s'attendait. Et pour cause, le sens d'anticipation, nécessaire dans la gestion d'une ville, est absent ou presque chez nos élus locaux qui ne bougent, en général, que lorsque des dégâts sont enregistrés.
Tout le monde s'accorde à dire que l'évacuation des eaux pluviales fait partie de la gestion d'une commune. Or, cet aspect semble être totalement négligé par les habitants. Pour preuve, les quartiers de Relizane sont inondés après chaque précipitation, ce qui est une suite logique au « bouchage » des avaloirs.
Ce constat est facilement vérifiable car un simple tour à travers les quartiers et les différentes artères de la ville est suffisant pour se rendre compte de l'état déplorable des avaloirs. La balle est dans le camp des services municipaux.
A. R.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Rahmane
Source : www.lesoirdalgerie.com