Relizane - Revue de Presse

Polémique à la CNAS de Relizane



«Nous avons été élus représentants des travailleurs conformément à  la réglementation  régissant l'activité syndicale et à  la faveur des délais dépassés de la fin du mandat du précédent bureau mais nous voilà ignorés par le directeur qui continue de collaborer avec la section dissoute», écrivent les concernés. Pire encore, ajoutent-ils, «le premier responsable de la CNAS n'a pas daigné infliger à  certains membres de l'actuel bureau de sévères sanctions allant jusqu'à la radiation des uns et la mutation des autres avant de l'accuser lui et le bureau dissous d'usage de faux». Contacté à  ce sujet, le directeur rejette en bloc ces accusations en affirmant avoir fait usage des lois régissant le monde du travail dans ces cas de figure. «Je ne peux reconnaître des syndicaux imposés par la force en précisant que le groupe prétendant représenter les travailleurs de la CNAS est «confirmé» en cette qualité par une union territoriale dissoute, en l'absence d'un huissier et des représentants de l'administration comme le stipule la loi», a tenu à  nous déclarer le directeur en ajoutant qu'il n'est nullement contre une section syndicale élue en harmonie avec les réglementations. «Tout le personnel exerçant au niveau des différents secteurs est représenté par des sections dûment installées; le problème ne se pose qu'au chef-lieu», affirme t-il. Revenant au cas des licenciements, le directeur précise qu'il ne peut,  en l'absence d'une section syndicale légale, chapeauter un conseil de discipline d'où sa décision de radier les sujets avant de transmettre leurs cas devant le conseil national de discipline. «La loi prévoit des licenciements et prévoit aussi les indemnisations si toutefois les décisions sont abusives», a-t-il tenu à  souligner, en ajoutant: «Je constitue une partie dans l'affaire qui est déjà sur la table de la justice, seule instance habilitée à  trancher et faire valoir le droit».                          
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