Relizane - Revue de Presse

Les bouchers de Aïn Tarik montent au créneau



L’abattoir communal sert de... vestiaires au stade Dans une lettre adressée aux autorités locales et dont la VO détient une copie, les bouchers exerçant dans la daïra de Aïn Tarik (Relizane), réclament la réhabilitation du site de l’abattoir du chef-lieu, érigé au centre de la ville dans les années 70 et qui sert de... vestiaires au stade mitoyen. Selon les pétitionnaires, cette infrastructure n’a en fait jamais servi la corporation de la boucherie et aurait été détournée de sa fonction initiale pour servir de... vestiaires dès les années 80, eu égard à sa proximité du stade communal mitoyen, le reste de ses dépendances étant accaparé à des fins «d’utilité publique», selon la formule consacrée.Pendant ce temps, ces pauvres bouchers continuent à abattre leurs bêtes dans la clandestinité et en pleine nature. Quant à l’hygiène et au contrôle des services vétérinaires, seule la Providence y pourvoira. Selon eux, leur activité est devenue trop contraignante et ce n’est pas l’abattoir de Merrioua, distant de 07 kilomètres, qui pourrait résoudre leur problème, d’autant plus que les vétérinaires censés procéder au contrôle sanitaire, y ont de tout temps brillé par leur absence. Voilà pourquoi, disent-il, ils recourent à l’abattage clandestin, malgré l’interdit qui le frappe, pour économiser les frais de transport et éviter de les répercuter sur les consommateurs. Parfois, disent-ils, il leur arrive de se déplacer jusqu’aux villes voisines pour s’approvisionner en viandes, juste de quoi satisfaire leur clientèle habituelle. «Nous appréhendons le passage des services de contrôle, durant le mois de Ramadhan, où la demande de viande augmente, alors que notre marchandise ne porte pas l’estampille des services vétérinaires, poursuivent-ils. Aussi réclamons-nous aux autorités locales et autres services concernés, le réaménagement voire la réhabilitation et l’équipement en moyens matériels et humains, de l’abattoir communal de Aïn Tarik, afin de nous faciliter la tâche et nous éviter d’être verbalisés à chaque passage du contrôle. Cela ne pourrait que profiter aux consommateurs locaux, à la veille du mois sacré du Ramadhan», concluent-ils.
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