Le premier Salon de la confiserie, de la boulangerie et de la biscuiterie, Scobbi va se tenir du 4 au 6 mars 2013 au Centre des conventions d'Oran, avec la participation des acteurs de ce secteur représentant pratiquement toute la filière.
Les organisateurs de cette première manifestation économique, dédiée à la confiserie, boulangerie et biscuiterie, escomptent regrouper ainsi les fournisseurs de matières premières, les équipementiers, les producteurs et les conditionneurs pour assurer une mise en contact unique entre les professionnels d'un secteur qui au lendemain de l'ouverture du marché algérien a dû faire sa mise à niveau dans l'urgence. En effet, nombre d'unités locales, privées ou publiques, n'ont pas résisté, à l'époque, à la concurrence étrangère, et la survie économique est passée par une mise à niveau, un renouvellement des équipements et un effort en matière d'emballage et de présentation du produit. Ainsi, ce Salon va être également l'occasion d'avoir un aperçu sur les nouveautés, les innovations en matière de produits, d'équipements alors que malgré la concurrence étrangère, la filière reste dynamique dans notre pays. Les organisateurs ambitionnent notamment de réaliser le «rapprochement des différents opérateurs pour le développement d'une industrie durable dans ce secteur, pour l'amélioration de la qualité et la maîtrise des exigences des consommateurs». En effet, bien que ce soit là un Salon professionnel, le public aura loisir de le visiter et de se rapprocher des producteurs, une manière propice pour mieux évaluer la demande des consommateurs, leurs exigences de qualité et de respect de l'hygiène alimentaire. Scobbi intervient à un moment où la tension dans le secteur de la boulangerie est vivace et ne sera certainement pas exclue de ce rendez-vous, d'autant plus que des communications sont prévues et qui seront données par des experts du ministère du Commerce.
Fayçal M.
MASCARA
Satisfecit du ministre de l'Education nationale pour les réalisations d'infrastructures scolaires
M. Abdelatif Baba Ahmed, ministre de l'Education nationale a, au terme de sa visite, déclaré que les infrastructures scolaires ont été réalisées dans des délais plus que satisfaisants.
Ceci permettra, ajoutera-t-il d'absorber la surcharge des classes recensée en 2012. Au menu de sa visite de travail et d'inspection, figuraient les inaugurations de lycées et CEM ainsi que la pose de la première pierre pour le lancement de nouveaux projets. Pour la petite histoire, l'on a procédé à la pose de la première pierre d'un lycée de 800 places à Hachem alors que l'on enregistrait sur le site, un état d'avancement des travaux de 45%. Reste cependant le problème à solutionner, celui du lycée d'El Bordj qui ne peut plus accueillir de nouveaux élèves. Face à la saturation, ce sont plus de 250 élèves, soit sept classes de première et deuxième années secondaires, qui sont scolarisés au niveau d'un CEM, une décision est donc attendue. Le premier responsable du secteur aura ainsi parcouru treize localités dont le chef-lieu de wilaya Mascara où il se rendra à l'ITE dont l'état de vétusté est avancé. Après que le ministre ait pris connaissance de la fiche technique portant sur la réhabilitation, aménagement et équipement de l'institut l'on se ravisera et il sera convenu qu'un nouveau dossier devrait lui être transmis aux fins de décision définitive. Lors du point de presse, le ministre, à une question relative à une multiplication des actes de violence dans les établissements scolaires, conviendra que ce phénomène était une réalité mais se disant révolté par les spéculations faites autour de ce sujet. Pour illustrer sa réprobation, il déclarera que «récemment sur une chaîne de radio l'on avait annoncé 60 000 cas de violence enregistrés en une année alors que les chiffres en notre possession font état de d'une centaine de cas». Puis, il ajoutera que la violence est avant tout un phénomène de société et qu'elle n'était pas née dans les établissements scolaires en concédant que «la responsabilité est collégiale». A propos de la participation des parents d'élèves dans l'action pédagogique, il aura cette réponse : «ils sont à travers leurs associations, une composante incontournable de l'action pédagogique » mais se dira désolé que des parents d'élèves ne s'inquiètent du sort de leurs enfants qu'en fin d'année scolaire. Enfin, sur le volet revendications socioprofessionnelles portant notamment sur le statut particulier, il annoncera que le dossier était clos tout en laissant une brèche ouverte éventuellement pour le rouvrir, si de nouveaux arguments sont avancés.
M. Meddeber
AIN-TEMOUCHENT
Opération d'abattage des chiens errants à Oued Berkeche
A la suite de plusieurs plaintes des citoyens de Oued Berkeche sur la présence de chiens errants qui menacent la santé des gens, particulièrement les écoliers, une opération d'abattage de chiens errants a été menée cette semaine dans ladite localité. Elle a été organisée conjointement par les services d'hygiène de Hammam Bou-Hadjar, la santé, l'APC et la Gendarmerie nationale. L'opération s'est déroulée de nuit, dans des endroits ciblés où se regroupent les meutes de chiens tels que les dépotoirs et certains lieux publics. Ainsi, les responsables concernés par cette opération ont placé dans des endroits fréquentés par un grand nombre de chiens errants des colis d'abats auxquels a été mélangé du poison, «Anat 253» ; un poison qui n'a pas tardé à donner des résultats probants. Plusieurs bêtes ont été abattues durant cette opération, a-t-on appris. L'objectif de cette opération est de parer à tout risque de rage ou de maladie transmissible par ces chiens. Il est utile de noter que la semaine dernière, un chien errant a semé la panique dans la ville de Oulhaça, et l'intervention des riverains qui ont chassé ce chien a évité aux passants des morsures certaines.
S. B.
224 FAMILLES RELOGEES À EL-AMRIA
Démolition de trois quartiers
Dans le cadre du programme de résorption de l'habitat précaire initié par le président de la République, 224 familles ont été relogées ce mercredi, dans leurs nouveaux logements, dans une nouvelle cité du centre rural Magra, dans la ville d'El-Amria, Aïn- Témouchent. Ces familles occupaient des habitations vétustes depuis plusieurs années dans des cités sans aucune commodité pour une vie décente, dans les quartiers de haï Mahatta (gare), Bouamama Ali et Rouba Saïd, quartiers qui ont fait l'objet dans la même journée d'une opération de démolition et ce, pour éviter que d'autres personnes ne viennent occuper de nouveau ces logements vétustes. A noter que l'opération de relogement a été effectuée en présence des autorités civiles et militaires d'El-Amria et également du directeur de l'antenne OPGI d'El-Amria. La satisfaction se lisait sur les visages de la quasi totalité des citoyens de cette ville du fait que tous les bénéficiaires de ces logements méritaient amplement d'êtres relogés.
S. B.
RELIZANE
7 ans de réclusion pour un meurtrier
Le tribunal criminel près la cour de Relizane a prononcé une peine de sept années de réclusion criminelle à l'encontre d'un meurtrier, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de la cour de Relizane. Les faits remontent au 26 mai 2012 quand M. A., âgé de 32 ans, est intervenu pour réconcilier deux amis du même quartier, à Relizane, qui se disputaient. C'est alors qu'il a reçu un coup fatal au c'ur. Transporté à l'hôpital de la ville puis transféré au CHU d'Oran, le pauvre succomba quelques jours plus tard à ses blessures. L'accusé était également poursuivi pour coups et blessures sur une seconde personne qui n'était autre que son rival. Le représentant du ministère public a requis la peine de dix ans de prison à son encontre, a ajouté notre source d'information. Après requalification des faits, la peine de sept années de réclusion criminelle a été prononcée par le tribunal.
A. Rahmane
CHLEF
13 lycéens hospitalisés
Treize élèves du lycée Chahid Ahmed Katroussi, dans la nouvelle ville de Chlef, inauguré il y a à peine 4 mois ont été hospitalisés suite à des frissons et des évanouissements s'apparentant à une hypothermie. Le froid intense qui a sévi ces derniers jours est à l'origine de ces malaises. Les responsables de l'éducation ont promis de doter l'établissement en appareils de chauffage. La thèse de l'hypothermie n'a pas convaincu les parents d'élèves qui sont étonnés de constater que ce phénomène n'est apparu qu'en un seul endroit. Une autre piste est explorée, celle de la nourriture ou un virus circulant dans ce lycée. Par ailleurs, nous apprenons de source hospitalière que des prélèvements ont été envoyés à l'Institut Pasteur aux fins d'apporter plus de précision sur le diagnostic. Fait aggravant, six nouveaux cas similaires ont été signalés jeudi dernier, ce qui porte à 19 le nombre des élèves touchés par ces évanouissements.
M. A.
L'aide à la reconstruction relevée à 120 millions de cts
Cela concerne les familles sinistrées qui occupent toujours un logement préfabriqué dont la durée de vie est, rappelons le, limitée à 10 ans. L'ancienne aide était de 70 millions de cts. En plus de cela, chaque bénéficiaire de cette mesure peut prétendre à un prêt de 200 millions de cts à un taux bonifié. Les habitants de ces logements, tout en saluant l'initiative, apportent un bémol. Ils mettent en avant la cherté des matériaux de construction et de le main-d''uvre. Le problème le plus épineux est de trouver où loger pendant la durée des travaux sachant que les loyers sont exorbitants. Le problème reste entier pour ces familles qui occupent des «baraques» depuis plus de 30 ans, confrontées au problème de l'amiante contenue sans isolation.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Medjdoub Ali
Source : www.lesoirdalgerie.com