Depuis le début de l'année 2018, les prix des légumes et des fruits continuent de prendre de l'altitude. Des prix qui donnent vraiment le tournis.Les prix s'affolent, au grand dam du citoyen qui ne sait plus à quel saint se vouer. Ainsi, l'ail, la pomme de terre et la tomate, pour ne citer que ces trois produits, sont cédés respectivement à 800 DA, à 80 DA et à120 DA, voire plus.
Rencontré, mardi, à proximité du marché couvert de Relizane, un père de famille visiblement excédé par cette vertigineuse hausse des prix, n'a pas hésité à pointer du doigt les services de contrôle.
Selon lui, ce sont les spéculateurs, ajouta-t-il, qui font la loi dans les différents marchés de la ville. Certes, le consommateur a sa part de responsabilité, poursuit-il, dans cette affaire, puisqu'il achète souvent sans contester le prix. Mais est-ce une raison suffisante, a-t-il tenu à s'interroger, pour que les choses «basculent» dans l'anarchie totale ' Rien ne pourra, en effet, justifier cette anarchie. Aucune excuse, à dire vrai, ne peut être mise du côté de ceux qui ont la charge de réguler nos marchés et nos différents espaces commerciaux. C'est justement en l'absence d'un dispositif de contrôle fiable et efficace que le spéculateur a fini par imposer ses règles.
En ces temps difficiles, il fallait prendre les mesures nécessaires et ne plus céder le terrain à des commerçants peu scrupuleux. Et avec cette hausse vertigineuse des prix, le citoyen relizanais continue de payer les frais de l'anarchie qui règne dans ledit secteur.
A. Rahmane
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Rahmane
Source : www.lesoirdalgerie.com