
Samedi dernier, s'est tenue à l'auberge de jeunes d'Aïn Rahma dans la ville de Relizane, après celle du 3 et du 9 février, la troisième rencontre de la DJS (direction de la jeunesse et des sports) avec les administrateurs des établissements de jeunes ainsi que les représentants du mouvement associatif.Ce cadre vient au moment où syndicalistes, associations, mouvements étudiants, citoyens suicidaires, jeunes émeutiers, les mal-logés, les victimes de saisie de voitures ... commencent sérieusement à se manifester, alors que la société civile traditionnelle demeure absente comme cela fut constaté en janvier dernier, marqué par de violentes émeutes un peu partout dans la ville et sa banlieue. Et cette absence ne vient que se confirmer. «J'aurais aimé voir plus de présidents d'association que de directeurs de centre et maison de jeunes», commentera à l'assistance le chairman de la rencontre. Bien sûr, la circonstance ne s'est pas voulue politique vis-à-vis de ce qui s'est passé en Arabie saoudite. Néanmoins, la DJS n'a pas caché son v?u de voir le mouvement associatif s'ouvrir encore de manière efficiente devant la jeunesse par plus d'activités, de bénévolat et de volontarisme et de bannir la violence et le vandalisme. Un appel somme toute logique et à l'honneur de la DJS. Mais peut-on cantonner la jeunesse dans le mouvement associatif bon gré mal gré, quand cette même jeunesse en colère juge le mouvement associatif en tant qu'un idéal chimérique en l'état d'absence du droit au travail, au logement et au mariage '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N Malik
Source : www.lnr-dz.com