Relizane - A la une

La défaillance des APC pointée du doigt



Il faut d'abord signaler que les assemblées populaires n'ont pas daigné répondre à l'invitation des chefs d'établissements, alors que le problème du chauffage dont elles sont responsables et la main-d'?uvre nécessaire aux cantines scolaires sont à leur charge. Il faut également signaler la mauvaise prise en charge du problème du chauffage dans les établissements et la maintenance du matériel y afférant, d'autant plus que les carences ont été dévoilées sur le terrain et ont frôlé la catastrophe. La situation désastreuse que vivent une grande partie de nos élèves semble durer dans le temps au même temps qu'elle ne semble pas trop inquiéter certains de nos responsables.En effet, en cette période de l'année où le froid devient plus rigoureux et où les gens s'habillent doublement pour se protéger de ses pincements, certains de nos responsables, pour se disculper, trouvent toujours des excuses au sujet du manque de chauffage dans les classes des écoles éloignées ou qui se trouvent dans les communes enclavées, mais que peut-on dire si ce même problème se sent avec acuité dans les établissements qui se trouvent au chef-lieu même de la commune de Belacel' Certainement pas, puisque plusieurs établissements scolaires souffrent encore de ce problème de manque ou d'absence de chauffage.
Les élèves ainsi que les professeurs grelottent de froid, à l'école primaire Redjem-Bouzid, à une quinzaine de kilomètres de Relizane, où l'absence du chauffage depuis son inauguration il y a près de deux ans n'a fait qu'aggraver la situation. Les enseignants déclarent qu'il n y a rien pour se protéger du froid, certains disent qu'en l'absence du chauffage, les classes ressemblent à des chambres froides. Malgré les multiples déclarations des responsables, ces établissements restent dépourvus de plusieurs choses et dans certains les travaux ne sont pas encore achevés.
Ces mêmes éducateurs précisent que les arrêts de travail pour protester contre ces conditions de travail lamentables et réclamer qu'on installe le chauffage dans les classes, sont devenus le prétexte pour l'administration pour pouvoir les sanctionner. Les conséquences du dernier arrêt de travail dans cet établissement font dissuader les plus courageux. La situation ne diffère guère dans d'autres établissements de la wilaya.
Pourtant tous ces établissements se trouvent dans l'obligation de garantir le chauffage dans les classes et son branchement au réseau du gaz de ville ne demande qu'une petite bonne volonté de la part des responsables, ou à défaut les alimenter régulièrement en mazout. En attendant que ce jour arrive et que les poêles s'allument dans ces classes, ces pauvres élèves n'auront d'autre salut que dans le fait de doubler les vêtements et prier pour que la situation se "dégèle" puisque le rude hiver n'est encore pas arrivé.

E. Yacine
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)