Relizane - Revue de Presse

L’investissement objet de dérives bloquantes à Relizane



Quatre promoteurs devant la justice Victimes d’un fournisseur étranger qui n’a pas tenu ses engagements, quatre promoteurs, ayant bénéficié d’un crédit de 5 milliards de cts, pour monter des mini-laiteries, dans la wilaya de Relizane, sont poursuivis en justice, cinq ans après, faute d’avoir pu démarrer leurs projets ni rembourser les montants arrivés à échéance. C’est du moins la mésaventure qui est arrivée à 04 partenaires privés, qui se sont engagés dans autant de projets de mini laiteries, respectivement implantées à Relizane, El-Hmadna et Sidi M’hamed Benali. L’enveloppe financière qui leur a été globalement concédée, s’élève à plus de 5 milliards de cts. Malheureusement, le gérant Hollandais d’une Sarl, n’a pas tenu ses engagements consistant à importer les équipements de ces mini-laiteries. Comme pour tout arranger, l’un des 04 opérateurs est décédé dans un accident, avant même de voir son projet réalisé. Une correspondance a bien été adressée au ministre de l’Agriculture, en date du 07/03/2005, pour trouver une solution à ce problème qui, rappelle-t-on, remonte au 10/03/2002. Ne voilà-t-il pas que, tout récemment et à l’échéance des 5 ans de répit fixés contractuellement, ces opérateurs se retrouvent poursuivis en justice par la banque et sommés de rembourser pas moins de 720 millions de cts, soit 216 millions chacun. D’autres projets aussi importants n’ont jamais vu le jour, alors que l’acquisition du matériel a bien eu lieu depuis juillet 2005, à l’image de cet investisseur, qui faute d’avoir pu se faire dégager une assiette de terrain pour implanter son siège social, au niveau de la zone d’activité de Jdiouïa, n’a pas encore démarré son activité. Son équipement estimé à quelque 350 millions de cts et importé de l’Inde, pour fabriquer des savonnettes, est toujours stocké sur cales. Et dire que la zone d’activité couvre une superficie de 9 hectares, mais ne sert malheureusement que de dépotoir et de lieu privilégié des chiens errants. Il est bon de rappeler, qu’au moment où le programme présidentiel implique le partenaire privé dans le développement de l’économie nationale, l’investisseur relizanais ne comprend pas les raisons de cette lenteur bureaucratique qui le pénalise lourdement en cet instant. Il ne faut pas oublier que derrière les différents projets industriels retenus, parmi eux des unités de fabrication mécanique, de montage de cycles et de motocycles, la confection de prêt à porter, i y a un enjeu de 400 emplois à créer et un investissement d’une centaine de milliards de cts, répartis entre les communes de Mazouna, Oued Rhiou, Jdiouïa et Sidi Saâda. C’est en multipliant les PME de ce genre, que nous pourrons empêcher nos jeunes harraga, laminés par le chômage, d’aller engraisser les poissons au fond de la mer.
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