Relizane - A la une

Journée d'information et de sensibilisation sur le diabète



Journée d'information et de sensibilisation sur le diabète
Noureddine Boucetta, président de l'association «El Amel» d'information et de formation sur le diabète, affirme «ne pas s'attacher trop aux chiffres et aux statistiques car, dit-il, ils ne veulent rien dire.Je préfère plutôt parler d'éducation du malade, d'information, ce qui est plus intéressant». C'est pourquoi, lorsque nous lui avons demandé de nous donner des statistiques sur l'évolution du nombre de diabétiques dans la wilaya de Relizane, il a répondu tout de suite : «Non, je n'ai pas de chiffres à donner parce que je suis personnellement contre les chiffres. Certes, a-t-il ajouté, je n'occulte nullement l'importance des statistiques qui peuvent montrer, j'en suis certain, que la maladie est en constante augmentation dans notre wilaya, mais c'est le cas partout ailleurs, dans le pays et dans le monde et la Fédération internationale du diabète, ainsi que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne manquent pas à chaque occasion de publier des statistiques à ce sujet. Pour ma part, j'avoue franchement que je ne connais aucun chiffre, ni au niveau local ni au niveau national. Mais cela ne m'empêche nullement de travailler en prenant en charge l'information et l'orientation des malades». M. Nour Eddine Boucetta s'est exprimé à l'occasion de la tenue, à la maison des jeunes Beldjilali-Hamani du chef-lieu de Relizane, d'une journée d'information et de formation médicale organisée par son association à l'intention des journalistes sur le thème : «Pour une meilleure compréhension du diabète», et dont l'objectif était, selon le médecin, «d'informer les gens de la presse sur cette pathologie pour les aider à être performants, dans leur couverture d'activités organisées dans ce domaine et pour communiquer avec les malades». Bien que son association active sur le terrain afin de lutter pour une meilleure prise en charge du diabète, son président pense, en effet, qu'il y a un manque d'information notoire vis-à-vis des malades, surtout des enfants atteints du diabète qui ont besoin d'être éduqués pour bien vivre avec leur maladie. «Il faut que le malade sache ce qu'est sa maladie, la comprenne pour pouvoir mieux la gérer et vivre avec. Le diabète étant une maladie chronique, il est important, voire vital, qu'on apprenne à la gérer, et c'est au malade lui-même de le faire et non au médecin», a-t-elle martelé tout le long de cette rencontre.


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