Relizane - A la une

Des villageois en colère



Des villageois en colère
Les citoyens de la commune d'Oued Djemaâ, dans la wilaya de Relizane, révèlent que depuis l'année 1990, aucun logement social n'a été attribué dans toute la commune d'Oued Djemaa, Vrai ou faux ' Peu importe, l'essentiel étant que des centaines de familles vivent dans des conditions sociales précaires dans cette localité distante d'à peine 11 kilomètres à l'est du chef-lieu de la wilaya de Relizane.C'est aussi l'une des plus grandes villes de la wilaya à côté d'El-Matmar, Yellel et Zemmoura.Cette semaine, des familles se sont organisées en collectif pour revendiquer leurs droits et ceux de leurs enfants «au moment où des milliers de logements sont attribués à des gens qui ne sont pas dans le besoin sont fermés». La population concernée a décidé de saisir le premier magistrat de la wilaya puisque les élus semblent incapables de prendre en charge leurs doléances. C'est du moins ce que nous affirment les représentants de ces familles qui n'ont que trop patienté. Selon les concernés, il existe actuellement des centaines de dossiers de demande de logements qui sommeillent dans les tiroirs de l'administration locale. Devant cette forte demande, l'offre est inexistante, soulignent les citoyens mécontents. «Nous avons proposé la construction collective, à savoir l'affectation de lots de terrain à des groupes désignés, renfermant chacun quatre membres pour la construction de leurs habitations», souligne-t-on. En ajoutant qu'une telle opération contribuera à l'absorption des demandes qui existent et dans des délais relativement courts «et ainsi éviter l'usage des deniers du Trésor public à cet effet». Les contestataires expliquent que la commune d'Oued Djemaâ n'a pas distribué de logements sociaux depuis 2000 : comment est-ce possible de rattraper un tel retard, s'interroge-t-on... La situation dans laquelle vivent ces familles nous pousse à nous interroger s'il n'y a vraiment pas de place pour tous les citoyens du pays. S'agit-il vraiment de pénurie de logements ou est-il plutôt une question de mauvaise répartition de ces derniers de la part des institutions qui ont en charge cette mission comme l'Assemblée populaire communale, la daïra et l'Office de promotion et de gestion de l'immobilier '


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