Relizane - Revue de Presse

Des recours enregistrés suite au relogement des 234 familles de Misserghine



Une commission de recours mise en place Le relogement de 234 familles du bidonville de Misserghine vers Haï Si Rabah réalisé dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, s’est déroulé sans grabuges. Toutefois, il y a eu le mécontentement de ceux qui ont été placés dans des logements autres que ceux figurant sur les attestations d’affectation qu’il détiennent ou de ceux qui sont composés de plusieurs ménages et qui se sont vus attribuer un seul logement de type F1 ou F2. Pour ces derniers, la voie des recours a été ouverte tel que stipulé par la loi en vigueur. L’on apprendra que des dizaines de recours ont été enregistrés au niveau du siège de l’APC de Misserghine. Des recours qui seront étudiés par une commission spéciale qui aura à statuer s’ils sont solvables ou pas et qui rétablira le droit des familles lésées. Il faut savoir que le bidonville de Misserghine était installé aux abords du oued, ce qui constituait un danger pour les familles y résidant. Des familles dont le nombre augmentait, de jour en jour. Selon les habitants de Misserghine, ce bidonville a été créé depuis une dizaine d’années par l’installation d’abord de quelques familles ayant fui le terrorisme durant la décennie noir qui ont vite fait de ramener les leurs et d’autres. «A l’instar des autres bidonvilles qui ont constitué la ceinture de misère encerclant la ville d’Oran, des familles de Relizane, Tiaret, Saïda et autre wilaya où la bête immonde du terrorisme sévissait, y ont trouvé refuge. Dans ce bidonville, le douar «El Tiartia» et Douar «El Chraga» ont été créés. Nos interlocuteurs nous ont expliqué «que ce sont des tribus qui se sont installées et chacune a formé le douar au nom de la région d’où elle vient». L’on nous fera savoir que même si ces familles ont rejoint la ville, elles gardent l’esprit tribal. Elles gardent aussi le mode de vie de douar, malgré les tentatives de modernisation que leur offrent les collectivités locales en réalisant des structures d’accompagnement au niveau des cités créées pour eux. Hafida B.
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