
Les habitants des 500 logements CNEP, situés sur le territoire de la commune du chef-lieu de Relizane, se plaignent «de l'état déplorable dans lequel se trouve la rue principale ainsi que les ruelles adjacentes de leur cité». Selon des représentants des résidents, «la rue principale qui à elle seule fait près de deux kilomètres de long, parce que traversant la cité dans toute sa longueur, se trouve dans une situation de dégradation avancée, tout comme d'ailleurs les trottoirs.Ces derniers sont quasi inexistants en plusieurs endroits alors que la chaussée est totalement défoncée et parsemée de « nids-de-poule et crevasses», affirment-ils. Toujours selon nos interlocuteurs, «cela est vrai surtout pour le tronçon de la rue allant depuis l'école primaire de la cité jusqu'au bloc portant le numéro 40, et il est carrément catastrophique particulièrement au niveau des blocs 25, 26, 27 et 38», précisent-ils. Et de poursuivre : «Pourtant l'APC de Relizane vient de réhabiliter et de refaire toutes les rues des cités limitrophes à la nôtre, à l'instar de celle des 38 logements». Et nos vis-à-vis de faire remarquer que «ces deux cités ont bénéficié également d'aménagement d'espaces verts, de détente et d'aires de jeux pour enfants avec installation des équipements qui vont avec». Devant pareille situation qu'ils qualifient de «discriminatoire», les concernés disent avoir pris attache avec l'APC dont des responsables leur auraient répondu qu'«il faut voir avec la CNEP, car c'est à elle que revient ce genre d'entretien et de réfection de la rue et de toute la cité». Questionné sur ce sujet, le maire de ladite commune fait savoir qu'«il est vrai qu'au départ et pour 5 à 6 ans, les travaux de voirie dépendent du promoteur, mais comme la cité CNEP date de plus longtemps, elle est du ressort de la commune». Et de souligner que «les VRD dépendent maintenant des programmes d'amélioration urbaine et à cet égard, la direction de l'urbanisme et de la construction a été saisie officiellement et ladite cité est programmée. Par conséquent, il ne s'agit plus que d'une question de temps pour sa prise en charge».
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N Malik
Source : www.lnr-dz.com