Dans un courrier adressé au premier responsable de la wilaya, dont une copie a été transmise au journal, les habitants de la cité des 48-Logements RHP-Bormadia s'insurgent contre l'état déplorable de la chaussée desservant leur agglomération.
'Des ruelles en terre qui se transforment en cloaques en hiver et en nids à poussière lors de la saison estivale, bien que la livraison de notre cité remonte à 1999, et qu'elle soit pourvue de toutes les commodités en matière d'AEP et de raccordement au gaz de ville", soulignent les représentants des résidants.
Il y a quelques semaines, lors de l'entame des travaux de bitumage de la chaussée de la cité voisine des 1026-Logements, ces derniers avaient cru que leur calvaire allait enfin connaître son épilogue. Ils ont très vite déchanté en constatant que la couche de tuf s'arrêtait pile-poil au seuil de leur cité, déplorent les auteurs de la requête.
Renseignement pris auprès de responsables locaux, ils ont été avisés que leur agglomération n'était pas concernée par cette opération de revêtement. 'Or, dénoncent les auteurs de la missive, ces mêmes responsables n'ont pas pris en ligne de compte la mitoyenneté entre les 2 cités et la configuration pentue du terrain étant donné que la cité des 1026-Logements est construite en contrebas des 48-Logements RHP. Ces paramètres rendent inutile toute opération de revêtement de la cité des 1026-Logements puisque la boue charriée par les pluies hivernales de la cité voisine la transformeront en bourbier malgré son beau tapis de bitume tout neuf."
M. S
Bonjour à tout le monde, nous vivons la même situation de calvaire au niveau de la cité dite les lots de Mitidji, où les travaux de bitumage n'ont ps été réalisés à ce jour ( le 28 Avril 2013). Durant la chute des pluies , les ruelles deviennent un vrai bourbier plein de boue, et durant les jours ensoleillés c'est la formation de la poussière qui se propage partout alors vous imaginez la suite avec les différentes maladies engendrées par cette situation déplorable. Faut il rappeler à nos responsables locaux et élus en premier lieu le wali afin de trouver une solution à ce problème qui a perduré plus de cinq ans.
aoun moulay - cadre sonatrach - relizane, Algérie
28/04/2013 - 92949
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Seghier
Source : www.liberte-algerie.com