
Les transports urbains relevant du secteur privé au niveau de la ville de Relizane connaissent un grand déficit durant le mois de Ramadhan, ce qui a influé de manière négative sur les citoyens qui dépendent en grande partie de ces transports.Un déficit qui se fait sentir tôt le matin ou en fin d'après-midi lorsque les transporteurs, en quête de gain rapide, préfèrent travailler pendant les heures de pointe ignorant ainsi les clients qui se déplacent en dehors de ces heures. Face à cette situation, les clients se voient contraints de se déplacer grâce aux «taxis clandestins» dont les prix flambent, notamment à l'approche de la prière du Maghreb et dans les régions suburbaines. Les stations de transport de Bermadia, 600 logements Chemérik, fréquentées quotidiennement par un grand nombre d'usagers, sont désertes après la prière de l'Asr, à en croire certains citoyens. Mohamed (46 ans), fonctionnaire à Relizane -centre et fidèle usager de la ligne Chemérik-Relizane, a exprimé son mécontentement de la détérioration des prestations fournies par les transports depuis le début du mois de Ramadhan, précisant qu'il passe un bon moment dans le bus avant que le conducteur ne daigne démarrer, préférant transporter le plus grand nombre de passagers. Pour sa part, Fodil (25 ans) dit rencontrer des difficultés le soir pour rentrer chez lui en raison du manque de moyens de transport (bus et taxis), ce qui le pousse à recourir aux services des taxis clandestins. Par ailleurs, les propriétaires des taxis clandestins tirent un grand profit du vide que laissent les transporteurs privés pour s'infiltrer dans les espaces consacrés aux bus et offrir leurs services.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N Malik
Source : www.lnr-dz.com