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Abdelaziz Belaïd à Relizane



Abdelaziz Belaïd à Relizane
Hier, la grande salle de la maison de la culture a affiché complet pour le candidat à la présidentielle du 17 avril. Pourquoi Belaïd Abdelaziz est-il toujours en course 'Le leader du Front El Moustakbel et candidat à la prochaine élection présidentielle a exposé ses arguments dans une salle archi- comble, hier.Estimant que le boycott ne servira à rien, en se référant à des expériences déjà passées. «Rester chez soi ou quitter le pays ne changera nullement la donne; ce qui reste, selon Belaïd, est de militer jusqu'à la mort.»Le président du Front El Moustaqbel plaide pour un dialogue national le plus large possible à même de déboucher sur une Constitution consensuelle.Bélaïd Abdelaziz, qui était hier à Relizane où il a animé dans l'après-midi un meeting à la maison de la culture du chef-lieu de wilaya, dans le cadre de sa campagne électorale, rejoint ou presque les appels de l'opposition, aussi bien participationniste que celle qui boycotte cette élection et autres personnalités nationales, tout ce beau monde s'inscrivant désormais dans l'après-17 avril, eux pour qui le sort de ce scrutin ne fait point l'ombre d'un doute quant à la reconduction du président sortant pour un mandat, le quatrième de suite.Ceci, en plaidant pour un dialogue national le plus large possible à même de nous sortir de cette culture du mythe de la personne que l'on tente d'imposer à travers cette candidature du président sortant. «Il faut se départir du mythe de la personne», tonnera Abdelaziz, même s'il dira ne pas trouver de gêne à concourir et de perdre, face à un candidat-absent. «Soyez tranquilles, je ne rentrerai pas chez moi au soir du 17 avril, je continuerai le combat jusqu'à la fin de mes jours», dira-t-il sur le ton d'un serment.Le plus jeune candidat à cette élection avouera avoir pris le pouls des populations durant cette toute première semaine de campagne électorale. «J'ai fait plusieurs wilayas, j'ai été reçu par beaucoup de citoyens et j'ai l'impression qu'ils ne s'intéressent pas aux élections, qu'ils ne font plus confiance aux élections», affirmera-t-il, non sans situer la raison dans le fait que pour ces citoyens qui «n'ont plus confiance en les institutions de l'Etat», «le jeu est fermé et que le président Bouteflika sera reconduit».


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