
D'aucuns se plaignent ces dernières années, notamment ceux qui vivent du tourisme, de la compromission de la saison estivale par sa coïncidence avec le mois sacré du Ramadhan.Une coïncidence qui court désormais pour la troisième année successive mais qui n'affecte en rien le tourisme dit populaire qui connaît un engouement des plus importants. Si par le passé les vacanciers venaient essentiellement pour les plages, désormais ils viennent aussi pour passer le mois de Ramadhan et pratiquer ainsi le troisième pilier de l'Islam. Vacances et pratiques religieuses vont désormais ensemble et l'on peut dire pour Béjaïa essentiellement qu'elle est en voie de se découvrir une nouvelle forme de tourisme qu'on peut désigner par religieux. Si la ruée durant les grandes chaleurs atteint et sans exagérer la dizaine de millions durant le mois sacré du Ramadhan, les mosquées, les meïdat errahma, les soirées de la ville sont partagées essentiellement par nos frères sudistes - Ouargla, Touggourt, Adrar -, mais aussi par ceux de l'Ouest. Nous n'évoquerons pas l'Est dont les représentants font de Béjaïa un lieu de visite permanent et à longueur d'année. Le mouvement est donc modéré même si de nombreux matricules se confondent déjà avec le « 06 » et créent des bouchons en soirée...
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : BMO
Source : www.lnr-dz.com