Les habitants du quartier de Gherbouz, en plein centre ville de Ouargla, ont décidé, aujourd'hui dimanche, de se faire entendre par les autorités locales en brûlant des pneus et des troncs de palmiers et interpeller le maire sur la situation des routes dans ce quartier.La circulation ainsi été bloquée une bonne partie de la matinée du dimanche par des jeunes du quartier qui réclament des travaux d'urgence qu'ils attendent depuis une année disent-ils. Les promesses des autorités ne sont plus vues du bon ?il vu que l'entreprise chargée du projet, après avoir mis une couche de Tuf sur l'axe principal menant à Gherbouz est revenue l'enlever pour y effectuer des travaux et sans doute préparer le bitumage.
Mais il semblerait que le retard cumulé et la situation générale du quartier propice à la montée d'un voile de poussière très nocif aux habitants ait conduit à cette expression de colère jugée légitime par certains et inconcevable pour d'autres quand les commerces, administration et même petites venelles menant au ksar et aux quartiers limitrophes ont subi cette montée d'exaspération et que commerçants et usagers de la route ont quitté les lieux de peur de violences.
Les autorités ont beau expliquer que les travaux sont programmés et que l'intervention de l'entreprise chargée ne saurait tarder, les habitants de Gherbouz n'y croient plus et réclament l'intervention du nouveau wali fraîchement nommé pour faire cesser leur calvaire. Il est à remarquer que tous les quartiers de la ville de Ouargla souffrent d'une situation chaotique des routes, défoncées pour la plupart et un chantier interminable des trottoirs et de la chaussée à longueur d'année.
L'explication officielle de cette situation qui perdure : les travaux sur le réseau d'assainissement, également débordant sur une quarantaine de points noirs notamment à Boughoufala et Mekhadma ou une catastrophe écologique due aux débordement des égouts et l'intervention difficile des entreprises de réalisation interpelle sur l'état de santé des riverains qui prennent leur mal en patience après avoir vainement crié à qui veut l'entendre le désarroi.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com