
L'Institut national supérieur des cadres de la jeunesse de Ouargla, sis à la cité Sidi Abdelkader, abritera aujourd'hui un colloque qui aura pour thème «La solidarité au sein de la société algérienne».La conférence connaîtra la participation de plusieurs spécialistes en la matière, qui auront à débattre de ladite thématique, sous plusieurs angles. On cite Fakih Idriss, cheikh et imam d'une mosquée, qui donnera toute les précisions nécessaires sur la fraternité et la portée de l'esprit de solidarité dans la société. Maître Wahida Bouras, avocate, mettra toute la lumière sur la législation en vigueur et les textes de loi qui encadrent la pratique solidaire dans notre société.Quant au sociologue El Habib Mechri, il apportera à l'assistance les explications et les détails sous un angle sociologique, et leur permettra de bien connaître l'impact du fait solidaire dans la société. Enfin, le docteur Wahid Mekkiw, spécialiste en psychologie, donnera aux participants, les interprétations psychologiques d'un tel fait social à la fois sur l'individu et sur la société tout entière, ainsi que ses répercussions sur la communauté. Rappelons que cette conférence s'est imposée pour encadrer l'engouement général à la solidarité et à l'aide humanitaire dans notre société après de longues années de déperdition. Les organisateurs misent considérablement sur cette conférence afin d'éveiller les consciences et de rappeler l'importance et la nécessité d'un tel engagement social quant à la prise en charge des personnes amoindries, des catégories les plus démunies et celles touchées par les mutations sociétales.L'association Farhat Yatim (Joie d'un orphelin), qui en est à son premier colloque sur la thématique veut lancer un débat nécessaire et encadrer l'action associative dans ce sens.Pour Mme Gherbi, sa présidente «la pratique quotidienne, le contact avec la société profonde nous fait découvrir sans cesse des personnes et des familles tout entières dénuées de l'attention et de la tendresse d'un parent disparu pour une raison ou une autre». Ces individus et ces familles doivent être les pupilles de cette société, dont les plus nantis et ceux ayant un savoir ou une prestation de service doivent prendre soin pour participer à l'amélioration de leur quotidien et leur permettre de réussir dans la vie et connaître une société solidaire et à l'écoute.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Walid Mazouni
Source : www.elwatan.com