Ouargla - A la une

Les partis politiques y font référence



Les partis politiques y font référence
Les manifestations du 11 décembre 1960 ont constitué une démonstration de force contre les partisans de l'«Algérie française». Le ralliement du peuple algérien autour de l'Armée et du Front de libération nationale fut décisif pour la résistance politique algérienne.Ces évènements ont ainsi donné une forte impulsion à la cause algérienne, quelques jours seulement avant son inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée générale de l'ONU, dont les travaux ont été boycottés par la France. Ces grandioses manifestations ont prouvé le soutien indéfectible du peuple algérien au FLN et à son bras armé, l'ALN, ainsi qu'au GPRA (Gouvernement provisoire de la république algérienne). Les cris de révolte et les rassemblements des femmes en haïk en soutien à leurs hommes ont retenti dans tous les quartiers populaires d'Alger, comme Belcourt, Diar el-Mahçoul, Clos Salembier, El-Harrach, Kouba, Birkhadem et La Casbah. En effet, le mois de décembre 1960 a connu de nombreuses manifestations dans plusieurs villes algériennes où les populations sont sorties dans la rue pour réclamer l'indépendance de leur pays. Ce 11 décembre 2015 a été l'occasion pour la commémoration des manifestations du 11 décembre 1960, où Algériennes et Algériens sont sortis en masse pour réclamer aux autorités coloniales leur indépendance, et leur liberté. Pour le FNA (Front national algérien), son président Moussa Touati, ce 11 décembre 2015 à partir de Tébesbest, dans la wilaya de Ouargla, a tenu à préciser que sa formation politique milite pour l'édification d'un Etat de droit et d'équité, un Etat où la souveraineté appartient au peuple. S'exprimant devant un parterre de militants et sympathisants de son parti, dans le cadre du renouvellement de ses instances locales, M. Touati a assuré que le FNA tire son référentiel de la Proclamation du 1er novembre 1954, loin de toute improvisation, faisant remarquer qu'il rassemble des personnes qui défendent des principes et des valeurs, en militant pour la justice sociale,un idéal hérité de leurs ainés ayant libéré le pays. «Cette justice sociale est aujourd'hui perdue, du fait de l'accaparement des richesses et biens du pays par un groupe de personnes», a estimé l'orateur tout en critiquant les diatribes d'intérêts opposant ces derniers temps certainespersonnalités nationales. «Une situation où le peuple algérien ne trouve aucun intérêt», soulignant que ceux qui ont «amassé des fortunes et les ont fait fuir à l'étranger» sont mus par «un souci de se protéger à l'étranger, et non pas par intérêt pour la société ou le citoyen algérien». Par ailleurs, le secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, a appelé les jeunes, ce vendredi depuis El-Harrouch, au sud de Skikda, à «prendre le relais, et à parachever la construction de l'Etat algérien». M. Salhi a ajouté, devant une assistance nombreuse,à «la poursuitedes réformes politiques initiées par le président de la République, AbdelazizBouteflika», avant de considérer, s'agissant de la révision de la Constitution,que le texte fondamental du pays sera «celle d'une nation et non pas d'un régime ou d'une personne». Il a aussi estimé que «l'agriculture, l'industrie et le tourisme, ainsique la ressource humaine représentent les alternatives aux hydrocarbures».


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