
Le patrimoine à Ouargla, notamment les ksour, est dans un état affligeant. Pourquoi 'Je crois que la responsabilité est partagée par tout le monde. Pour les pouvoirs publics il y a des priorités, disons-le tout net. L'Etat algérien est jeune et pour remédier à 132 ans d'une colonisation destructrice à tous les égards, il faut du temps. Le gouvernement a promulgué la loi 98 04 qui, à mon sens, témoigne de sa volonté à prendre en charge ce secteur. La question qui se pose est où sommes nous, gens du patrimoine ' Les associations sont-elles crédibles et font-elles leur travail comme il se doit ' Je ne le pense pas.Les solutions 'Il faut toute une culture qui devrait nous pousser à croire en nos valeurs culturelles. Je ne suis pas de ceux qui disent aux gens allez occuper les ksour et porter une gandoura, bien qu'on soit fiers de ça. Je dirai comment nous allons évoluer et proposer des solutions meilleures pour réhabiliter le patrimoine en fonction des aspirations de la population locale. Je crois qu'il faut développer les considérations économiques et financières par rapport à ces vestiges pour assurer leur réhabilitation.Quel est le rôle des universitaires 'Notre responsabilité et lourde et notre rôle crucial. J'ai toujours milité pour mettre le patrimoine dans son contexte social et économique et, à partir de là, faire intervenir le sociologue, l'architecte, le technicien et l'ingénieur en génie civil pour des solutions adéquates. Il faut une équipe pluridisciplinaire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A G
Source : www.horizons-dz.com