Basé à Tiaret, l'Office national de développement de l'élevage équin et camelin (ONDEEC) aura une antenne à Ouargla, a annoncé le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaissa.
Basé à Tiaret, l'Office national de développement de l'élevage équin et camelin (ONDEEC) aura une antenne à Ouargla, a annoncé le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaissa.
«La création de cette antenne répond à l'une des recommandations issues de la journée scientifique autour du patrimoine camelin « Réalités et perspectives », a indiqué le ministre au terme des travaux d'une rencontre avec les éleveurs de camelins, de représentants d'instituts spécialisés et de cadres de l'agriculture, organisée en marge du 2e Salon national du dromadaire (Ouargla, 28-29 mars).
"La décision de démembrement de l'ONDEEC obéit au souci d'une meilleure prise en charge du secteur", a déclaré M. Benaïssa en direction des chercheurs, universitaires et cadres des structures concernées, au sujet de la recommandation préconisant le renforcement et le redéploiement des structures de recherche et de suivi en matière d'élevage camelin.
Le ministre a insisté, en outre, sur le développement de l'agriculture et de l'élevage des zones sahariennes, car ces zones qui fournissent déjà 16% de la production agricole nationale, peuvent voir cette part augmenter jusqu'à 25%, soulignant à ce propos que c'est une affaire de sécurité alimentaire et donc de souveraineté nationale.
"Ce ne sont pas les moyens financiers et matériels qui manquent, mais une coordination étroite à établir entre les cadres techniques, les chercheurs et tous ceux qui sont directement sur le terrain, c'est-à-dire les éleveurs et les agriculteurs", a soutenu M. Benaissa en assurant que ce Salon du dromadaire sera tenu dorénavant chaque année, car "il constitue une occasion de rencontre nationale pour tous les concernés".
Le ministre a également annoncé la création de points de distribution d'orge, en tant que complément alimentaire du bétail en période de sécheresse, pour les wilayas de Tamanrasset, Tindouf et Illizi.
Les éleveurs présents ont exprimé le souhait que la prochaine édition du Salon se tienne en novembre ou en décembre prochain, et suggéré que les terrains de parcours soient bien distincts des terrains agricoles et que des réserves protégées soient créées, a précisé l'APS.
Ils ont également proposé la construction d'abreuvoirs tout au long des parcours chameliers, au regard de l'importance des troupeaux, avant de faire part de leur désarroi face aux accidents de la route qui déciment les troupeaux. Cette rencontre a aussi été l'occasion de récompenser les lauréats des différentes courses de vitesse et d'endurance et d'attribuer les prix de la meilleure chamelle productrice de lait, de la meilleure allure, de la meilleure kheima, du meilleur dromadaire de bât, du meilleur géniteur, et du plus grand nombre de têtes (troupeau).
Le montant des prix du concours est de 5000 à 200.000 DA. Un défilé haut en couleur a également été organisé pour illustrer les nombreuses contributions du dromadaire aux civilisations humaines.
Toute la matinée de jeudi dernier, des aèdes issus des 16 wilayas participantes, sahariennes et steppiques, ont déclamé des poèmes faisant louanges du dromadaire, du cheval et du sloughi, mais aussi des espaces sahariens, du courage des hommes et de l'amour de la patrie.
«La création de cette antenne répond à l'une des recommandations issues de la journée scientifique autour du patrimoine camelin « Réalités et perspectives », a indiqué le ministre au terme des travaux d'une rencontre avec les éleveurs de camelins, de représentants d'instituts spécialisés et de cadres de l'agriculture, organisée en marge du 2e Salon national du dromadaire (Ouargla, 28-29 mars).
"La décision de démembrement de l'ONDEEC obéit au souci d'une meilleure prise en charge du secteur", a déclaré M. Benaïssa en direction des chercheurs, universitaires et cadres des structures concernées, au sujet de la recommandation préconisant le renforcement et le redéploiement des structures de recherche et de suivi en matière d'élevage camelin.
Le ministre a insisté, en outre, sur le développement de l'agriculture et de l'élevage des zones sahariennes, car ces zones qui fournissent déjà 16% de la production agricole nationale, peuvent voir cette part augmenter jusqu'à 25%, soulignant à ce propos que c'est une affaire de sécurité alimentaire et donc de souveraineté nationale.
"Ce ne sont pas les moyens financiers et matériels qui manquent, mais une coordination étroite à établir entre les cadres techniques, les chercheurs et tous ceux qui sont directement sur le terrain, c'est-à-dire les éleveurs et les agriculteurs", a soutenu M. Benaissa en assurant que ce Salon du dromadaire sera tenu dorénavant chaque année, car "il constitue une occasion de rencontre nationale pour tous les concernés".
Le ministre a également annoncé la création de points de distribution d'orge, en tant que complément alimentaire du bétail en période de sécheresse, pour les wilayas de Tamanrasset, Tindouf et Illizi.
Les éleveurs présents ont exprimé le souhait que la prochaine édition du Salon se tienne en novembre ou en décembre prochain, et suggéré que les terrains de parcours soient bien distincts des terrains agricoles et que des réserves protégées soient créées, a précisé l'APS.
Ils ont également proposé la construction d'abreuvoirs tout au long des parcours chameliers, au regard de l'importance des troupeaux, avant de faire part de leur désarroi face aux accidents de la route qui déciment les troupeaux. Cette rencontre a aussi été l'occasion de récompenser les lauréats des différentes courses de vitesse et d'endurance et d'attribuer les prix de la meilleure chamelle productrice de lait, de la meilleure allure, de la meilleure kheima, du meilleur dromadaire de bât, du meilleur géniteur, et du plus grand nombre de têtes (troupeau).
Le montant des prix du concours est de 5000 à 200.000 DA. Un défilé haut en couleur a également été organisé pour illustrer les nombreuses contributions du dromadaire aux civilisations humaines.
Toute la matinée de jeudi dernier, des aèdes issus des 16 wilayas participantes, sahariennes et steppiques, ont déclamé des poèmes faisant louanges du dromadaire, du cheval et du sloughi, mais aussi des espaces sahariens, du courage des hommes et de l'amour de la patrie.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : BOUZIANE Mehdi
Source : www.lemidi-dz.com