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850.000 jeunes sans emploi



850.000 jeunes sans emploi
La Ligue algérienne des droits de l'homme vient de révéler dans un rapport la montée en flèche du chômage dans le Grand-Sud. Selon ce rapport, il s'agit de 850.000 demandeurs d'emplois qui n'arrivent pas à trouver un poste de travail.La Ligue algérienne des droits de l'homme vient de révéler dans un rapport la montée en flèche du chômage dans le Grand-Sud. Selon ce rapport, il s'agit de 850.000 demandeurs d'emplois qui n'arrivent pas à trouver un poste de travail.L'enquête qui a été rendue publique déplore un taux de chômage en nette progression dans les régions du Sud avec 20% de la population. "L'absence de transparence dans le recrutement et la fermeture des frontières en raison du climat sécuritaire difficile s'est répercuté négativement sur les populations du Sud ».Selon le même rapport « le dispositif de recrutement par les entreprises étatiques s'est avéré inefficace jusqu'à présent". Très peu d'emplois ont été enregistrés dans les secteurs clés dans le Sud comme ceux de l'énergie ou de l'agriculture. Cette dernière est très peu prisée par les demandeurs d'emplois, précise le rapport de la Ligue qui met en relief "les coûts de l'énergie et les contraintes climatiques".Ce secteur bien que courtisé par les jeunes chômeurs reste embryonnaire pour la création de l'emploi. Les différentes associations de lutte contre le chômage dans cette région pointent également du doigt "l'absence de volonté de la part des agences de recrutement dans les domaines d'excellence".La LADDH estime aussi que "souvent il y a l'image négative qui fait que la population du Sud refuse de travailler". Un cliché qui a la peau dure et influence négativement les opérateurs économiques privés qui cherchent souvent à combler les postes d'emplois par les travailleurs du Nord.Mais à l'évidence, le rapport ne fait que confirmer que les demandes de placements d'emploi dans les vastes régions du Sahara ne sont pas appliquées sur le terrain. La bureaucratie et les longues attentes des jeunes, font que ces derniers sont exaspérés de ne pouvoir trouver un emploi décent pour une longue durée.C'est à plusieurs reprises que le puissant mouvement des jeunes chômeurs basé à Ouargla a dénoncé cette situation la qualifiant de "scabreuse" où les potentialités des jeunes qu'ils soient diplômés ou pas sont carrément ignorées. Faute de stabilité de l'emploi, les jeunes n'ont comme recours que des postes ,subalternes dans le BTPH ou chez certains opérateurs privés pour de modiques salaires.Comment se fait-il que les responsables de l'emploi ne daignent pas appliquer l'instruction du Premier ministre sur le recrutement des chômeurs dans le Sud ' Il faut rappeler que l'Anem et ses différentes antennes dans les villes du Sud sont les plus concernées par cette directive, en considérant la priorité aux chômeurs de la région pour briguer les postes d'emplois aussi bien chez le public que le privé.En tout état de cause, il y a un fossé flagrant entre le discours politique et la réalité des faits. C'est dans ce contexte que la LADDH et les autres ONG qui se penchent régulièrement sur ce dossier interpellent les autorités à accorder plus d'efforts pour le développement de l'emploi sachant que la région ne manque pas d'atouts ni de ressources.L'enquête qui a été rendue publique déplore un taux de chômage en nette progression dans les régions du Sud avec 20% de la population. "L'absence de transparence dans le recrutement et la fermeture des frontières en raison du climat sécuritaire difficile s'est répercuté négativement sur les populations du Sud ».Selon le même rapport « le dispositif de recrutement par les entreprises étatiques s'est avéré inefficace jusqu'à présent". Très peu d'emplois ont été enregistrés dans les secteurs clés dans le Sud comme ceux de l'énergie ou de l'agriculture. Cette dernière est très peu prisée par les demandeurs d'emplois, précise le rapport de la Ligue qui met en relief "les coûts de l'énergie et les contraintes climatiques".Ce secteur bien que courtisé par les jeunes chômeurs reste embryonnaire pour la création de l'emploi. Les différentes associations de lutte contre le chômage dans cette région pointent également du doigt "l'absence de volonté de la part des agences de recrutement dans les domaines d'excellence".La LADDH estime aussi que "souvent il y a l'image négative qui fait que la population du Sud refuse de travailler". Un cliché qui a la peau dure et influence négativement les opérateurs économiques privés qui cherchent souvent à combler les postes d'emplois par les travailleurs du Nord.Mais à l'évidence, le rapport ne fait que confirmer que les demandes de placements d'emploi dans les vastes régions du Sahara ne sont pas appliquées sur le terrain. La bureaucratie et les longues attentes des jeunes, font que ces derniers sont exaspérés de ne pouvoir trouver un emploi décent pour une longue durée.C'est à plusieurs reprises que le puissant mouvement des jeunes chômeurs basé à Ouargla a dénoncé cette situation la qualifiant de "scabreuse" où les potentialités des jeunes qu'ils soient diplômés ou pas sont carrément ignorées. Faute de stabilité de l'emploi, les jeunes n'ont comme recours que des postes ,subalternes dans le BTPH ou chez certains opérateurs privés pour de modiques salaires.Comment se fait-il que les responsables de l'emploi ne daignent pas appliquer l'instruction du Premier ministre sur le recrutement des chômeurs dans le Sud ' Il faut rappeler que l'Anem et ses différentes antennes dans les villes du Sud sont les plus concernées par cette directive, en considérant la priorité aux chômeurs de la région pour briguer les postes d'emplois aussi bien chez le public que le privé.En tout état de cause, il y a un fossé flagrant entre le discours politique et la réalité des faits. C'est dans ce contexte que la LADDH et les autres ONG qui se penchent régulièrement sur ce dossier interpellent les autorités à accorder plus d'efforts pour le développement de l'emploi sachant que la région ne manque pas d'atouts ni de ressources.


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