
Les quatorze présidents des festivals du cinéma arabe ont jugé, à Oran, dans le cadre du 8e festival international d'Oran du film arabe (FIOFA), qui se poursuit jusqu'à demain, « urgent de créer une union cinématographique arabe. » « Le cinéma arabe existe sur la scène internationale et il a juste besoin d'être structuré pour renforcer sa présence », a déclaré Brahim Seddiki, commissaire du 8e FIOFA. Mohamed Bouali, directeur des journées cinématographiques de Bahrein, a affirmé que « la présence du cinéma arabe sur la scène internationale est une réalité et qu'il faut juste le structurer pour la renforcer ». Le président du festival international du film de Rabat, M. Mentreche Abdelhak, indique que « nous connaissons les problèmes du cinéma arabe, il suffit à présent de savoir par où commencer pour les résoudre. Le cinéma arabe évolue même s'il n'a pas encore dépassé les clichés et les problèmes de fond : bonne gouvernance, liberté d'expression, conflits. Ce même cinéma est devenu un miroir où on peut voir ses propres réalités. Ces mêmes présidents des festivals du cinéma arabe ont valorisé la mise en place d'un site web qui servira d'espace de communication continue, de coordination et de conservation d'informations. Cette réunion a permis aussi d'aborder la question de la programmation des dates des festivals, de l'élaboration de la charte d'éthique et de la transformation des festivals en véritables tribunes pour promouvoir le film arabe. Les directions des télévisions arabes ont été invitées à réserver un créneau pour la diffusion régulière des films arabes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S S
Source : www.horizons-dz.com