
Le personnel enseignant et administratif de l'Université des Sciences et Technologie Mohammed Boudiaf (USTOMB) a observé, avant-hier, une journée de protestation contre l'insécurité. Cette protestation fait suite, selon le communiqué remis à notre rédaction, à l'agression commise à l'encontre du vice doyen de la faculté de chimie et du personnel des services financiers.Une agression qui, lit-on, a été suivie de violences physiques et verbales ainsi que de la fermeture de l'établissement par un groupe d'étudiants qui ont achevé leur cursus universitaire et qui n'avaient aucun droit d'accès à l'université. «On ne peut banaliser cet incident d'une extrême gravité» a indiqué pour sa part le doyen de la faculté de chimie.«J'ai moi-même été agressé au même titre que mon adjoint à l'intérieur de l'administration par un individu qui se prétendait étudiant et qui a eu, au préalable, un comportement insolent envers la chargée d'études et de la graduation. Rappelé à l'ordre par mes soins, ce prétendu étudiant s'est rué sur ma personne ainsi que sur celle du vice recteur.Des individus, poursuit-il, ont commencé à user de menaces verbales à notre égard et à procéder à la détérioration des biens de la faculté de chimie (deux portes cassées et des bacs à fleurs renversés)». Ce responsable a insisté sur le non participation des étudiants de la faculté de chimie à ces troubles. La faculté de chimie était, hier, paralysée par ce mouvement de protestation du personnel enseignant et administratif pour dénoncer toute forme de violence dans leur établissement.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com