Oran

Une ville, une histoire Même l'administration en a une...



Insolite - Résultat, la préfecture se retrouve avec deux secrétaires généraux, le premier déjà sur place et le second promu grâce à son fils, c'est-à-dire en bon fiston de ses entrailles.
Aussi curieux que cela puisse paraître mais même des sièges d'institution peuvent avoir une histoire, une histoire qui, avec du recul, peut faire franchement sourire aujourd'hui.
L'un des tout premiers préfets d'Oran par exemple, fera lui-même la chasse aux couples illégitimes à la sortie et à l'entrée de la ville, un autre, un peu plus tard demandera à un journal de lui envoyer des photographes pour prendre des clichés concernant une réception qu'il donnait en l'honneur d'une délégation étrangère.
Son responsable du protocole chargé de transmettre le message, demandera même au rédacteur en chef de faire vite car les invités étaient déjà au fromage.
Les employés du rez-de-chaussée ont même reçu un jour un homme accompagné de son cheval qu'il voulait offrir au «sandouk ettadamoun», le fonds de solidarité nationale.
Un précédent préfet qui occupera en fin de carrière un poste d'ambassadeur en Afrique, bombardera son père du titre de secrétaire général.
Résultat, la préfecture se retrouve avec deux secrétaires généraux, le premier déjà sur place et le second promu grâce à son fils, c'est-à-dire en bon fiston de ses entrailles.
Et lorsque cette honorable administration changera de nom pour s'appeler désormais wilaya, les choses à l'évidence n'ont pas énormément évolué. Il y a quelques années, dans le cadre d'un vaste mouvement de walis et de chefs de daïra, le secrétaire général de wilaya d'Oran fut promu au grade de chef de l'exécutif de Skikda.
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