Après la délocalisation de la station de bus Benabdelmalek pour libérer la voie au tracé du tramway, les autorités locales ont été contraintes de revoir le plan de circulation et surtout trouver de nouvelles stations pour ne pas pénaliser les usagers. Mais selon ces derniers qui se sont peu à peu adaptés aux changements, un sérieux problème se pose à la station Khémisti près de la cité des Combattants.
Normalement, dit-on, on devrait y trouver les bus de l'ETC qui assurent seuls le service, prolongé en cette période estivale jusqu'à 23 heures. Mais, disent-ils, «vers 20 heures, ces bus ne se rendent plus à Khémisti. Cette station est déserte». En effet, à partir de 20 heures, ces bus qui assurent les dessertes jusqu'à 23 heures stationnent avenue Rahmani Achour. Interrogés par nos soins, les responsables de la station assurant les fonctions de régulateurs expliquent «qu'il existe un changement du lieu de stationnement des bus, tous les soirs après 20 heures. Et les bus de la station Khémisti vont vers celle du centre-ville, à savoir la station du Bardo, au niveau de la rue Rahmani Achour».
Répondant à la question du manque d'information au sujet de ce transfert nocturne, ces régulateurs affirment «que des avis ont été affichés et que des informations ont été données par la radio locale» sans plus de précision. Mais les usagers persistent et signent: «Personne n'a été mis au courant de ces changements». Ils déclarent «qu'il n'existe aucune affiche ou indication quelconque aussi bien à l'intérieur des bus de la régie qu'à Khémisti».
Un autre problème qui se pose à l'approche de la fin de journée est également évoqué par des usagers. Selon ces derniers, quelques chauffeurs de l'entreprise traînent en route pour arriver à l'heure de la relève à proximité du garage de l'entreprise, débarquent les clients au milieu du trajet à la gare routière et rentrent leurs véhicules au parc. Le directeur par intérim de l'entreprise, questionné sur ce comportement, a expliqué que ces anomalies ont pour origine le manque d'information. Et de dire «qu'il y a un manque d'emplacements pour un affichage adéquat, d'information pour ces changements d'horaires».
Pour lui, «l'entreprise est au service du citoyen et ne vit que pour lui. Notre société contribue au développement de la ville, en mettant au service du citoyen ses moyens de transport». En ce qui concerne le non respect des horaires à l'approche de la fin de journée des chauffeurs, l'intérimaire précise «qu'ils sont tenus de faire 6 heures 40 de travail pour la journée. Par moments, ils dépassent ce volume horaire...».
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Posté par : sofiane
Ecrit par : AMezghiche
Source : www.lequotidien-oran.com